Spectacles Joliette

Les nouvelles du Centre culturel de Joliette


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Marius et Fanny, une pièce romantique vue par Anabelle Dagenais

Anabelle Dagenais photoMarius et Fanny, une histoire qui verse dans ce qu’il y a de plus romantique! Les personnages principaux, qui prêtent leur nom à la pièce, se côtoient depuis toujours et éprouvent, à leur insu, de forts sentiments amoureux l’un pour l’autre.

Fanny a le désir se marier avoue-t-elle à Marius, lors d’une discussion au «Bar de la Marine», tenu par César,Marius et Fanny_détail2 le père du jeune homme. Seulement, alors que leur destinée amoureuse semble tracée d’avance et sur le point d’éclore, on apprend que Marius chérit depuis longtemps le projet de prendre le large. Cependant, ce plan qu’il aspire ardemment à concrétiser, rend impossible toute union avec la belle.

Il hésite cependant lorsqu’il réalise qu’il n’est plus le seul à courtiser la jolie Fanny. En effet, le richissime maître-voilier du village, Panisse, de trente ans son aîné, souhaite avoir sa main. Fanny, voyant là une occasion en or de presser Marius vers une demande en mariage, use de combines pour simuler un intérêt envers le vieux prétendant. Elle réussit ainsi à éveiller un sentiment de jalousie chez Marius. Sa stratégie, quoiqu’habile, ne parvient toutefois pas à le convaincre de rester à ses côtés.

Devant cette évidence, Fanny accepte de le laisser partir, ne voulant pas freiner son bonheur. Quel destin, dès lors, attend ces deux personnages ?

Marius et Fanny_détailLA PIÈCE EN SOI
César, interprété par Rémy Girard, attirait particulièrement les rires du public. Attachant malgré ses défauts, il était indéniablement le favori de tous. La tante de Fanny, jouée par Sophie Faucher, nous charmait tellement elle était drôle et savoureuse, et ce, malgré son rôle modeste. Lorsqu’elle était sur scène, nous n’avions d’yeux que pour elle. Si Marie-Pier Labrecque (Fanny) et François-Xavier Dufour (Marius) offraient une prestation sans faute, l’interprétation de Rémy Girard et de Sophie Faucher a, sans conteste, volé la vedette.

Marseille à nos oreilles
Déroutant de prime abord, l’accent marseillais est vite assimilé, voire oublié, grâce à l’interprétation crédible des comédiens. On se laissait rapidement gagner par l’histoire. Les blagues, rédigées par Marcel Pagnol vers 1930, étaient quant à elles toujours actuelles, car ponctuées de rires sincères partagés partout dans la salle. Les pièces musicales choisies dénotaient une sélection minutieuse qui apportait une ambiance des plus réussies.

Marius et Fanny_détail3Marseille devant nos yeux
S’il n’y avait qu’un point sur lequel je pouvais insister, ce serait sur la splendeur des décors. La journée auparavant, j’avais visionné la version récente du film Marius, question de me mettre dans l’ambiance.Quel ne fut pas mon étonnement, quand, devant mes yeux, j’ai retrouvé une copie presque conforme du décor que l’on m’offrait dans le film. Si parfois la disposition d’une pièce de théâtre et les déplacements sont plus ardus qu’au cinéma, notre regard n’en était pas le moindrement gêné.

Une utilisation judicieuse de la lumière laissait deviner le moment de la journée à travers ce qui avait l’apparence d’une vitre. Tout aussi brillamment, l’éclairage formait des ombres chinoises d’où se dessinaient des mâts de bateaux.

Avec deux unités de décors, ce n’est pas moins de quatre lieux distinctifs que l’on visitait : l’intérieur et l’extérieur du «Bar de la Marine», la maison-boutique de Panisse, puis la demeure de Corinne, la mère de Fanny. Cette réussite, on la doit à l’excellent décorateur, Jean Bard.

Vous étiez sur place ? Laissez-moi vos commentaires! Il me fera plaisir de vous lire!

Rédigé par Anabelle Dagenais pour le Centre culturel de Joliette

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Peter Macleod : un cœur d’enfant qui ne vieilli (presque) pas

Anabelle Dagenais photoPar Anabelle Dagenais

Première partie : Mariana Mazza

Fraîchement débarquée de l’école de l’humour et un peu vulgaire sur les bords, Mariana Mazza imagesreprésente sans contredit la version féminine de Peter MacLeod. Il va s’en dire, cette jeune humoriste de la relève constituait une sélection tout indiquée à l’introduction du spectacle d’humour principal.  En nous confiant les détails sur ses origines multiethniques et son périple en France alors qu’elle effectuait la première partie de Messmer, les spectateurs de la Salle Rolland-Brunelle étaient carrément transportés dans le petit monde de Mazza au rythme d’anecdotes savoureuses. Avec ses mimiques faciales soutenues et son articulation irréprochable, la jeune femme tatouée a su divertir la salle de manière incontestable avant de céder la place à  »l’homme de la soirée », qui a délibérément reporté la sagesse…

pmacleod_detailPeter MacLeod a officiellement atteint le cap de la quarantaine. Pour l’enfant en lui et le mordu de femme qu’il est, c’est un dur coup à prendre. Comme toute étape bouleversante dans le parcours d’un artiste, ces moments «pénibles», dit-il, lui ont inspiré les textes de son quatrième one man show intitulé Sagesse reportée.

Telle des chapitres que composent un livre, la prestation était divisée en parties précises, traitant d’un sujet qui leur était propre. Ces dernières étaient introduites par une présentation visuelle sur bande horizontale lumineuse longeant la totalité de la scène, agrémentée d’une trame sonore particulièrement dramatique, nous laissant sur une note quelque peu ironique. Parfois même, les effets lumineux, de par leur utilisation éclatée, nous transportaient directement dans un univers de night-club, à l’image de la personnalité de MacLeod.

«Je vais être humble… Je suis sexuellement pas commode» avoue-t-il d’un air las, avant de nous divulguer quelques minutes plus tard son Top 3 des phrases turn-off. Au fil de ses confessions, une sensation d’être assise à ses côtés, un bock de bière à la main dans une taverne de région se dessine dans mon esprit. Accès privilégié de ses états d’âme, le spectacle nous laisse toute ouïe devant sa capacité de communiquer avec son public comme avec de vieux amis. Peut-être est-ce son côté salace, son vocabulaire (très) fleuri ou sa manière de nous parler sans filtre qui nous rapprochent tant de lui?

«À 35 ans, ils devraient nous donner un livre pour nous préparer à 40», nous dit-il, une main dans la poche, fidèle à son habitude. C’était toujours le même Peter MacLeod devant mes yeux, mais en version plus réfléchie, pourvue de valeurs plus honorables qui discutait de problématiques proprement adultes. Malgré ses dires et sans être devenu sage, c’était une évolution dans les thèmes que l’on remarquait là chez l’humoriste.

Ses blagues déclenchaient à coup sûr des éclats de rire dans l’assistance. En effet, son public semblait tout disposé à profiter de la soirée au maximum. Si l’ambiance dans l’auditoire était propice au rire, elle l’était tout autant sur scène où MacLeod se tournait fréquemment dos au public, en se tordant de rire, ce qui ne manquait pas de faire réagir l’assistance à nouveau.

Au terme de la soirée, notre rebel sympathique s’est empressé de faire savoir aux spectateurs qu’il reviendrait bientôt à la Salle Rolland-Brunelle, appréciant chacune des expériences que lui ont procurées ses venues à Joliette. Après avoir remercié la fidélité de son public, il se fit philosophe le temps d’affirmer que si la vie était une loterie, il avait très certainement gagné le gros lot. Des paroles, qui sans le vouloir, dénotent une grande maturité que MacLeod a acquise à travers ses folies. Sage, ce MacLoed? Peut-être bien, finalement.

Photo de Marianna Mazza : Google

Rédigé par Anabelle Dagenais pour le Centre culturel de Joliette


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Une programmation estivale explosive à la Salle Rolland-Brunelle!

Le Centre culturel de Joliette (CCJ) est heureux et fier de présenter officiellement sa programmation estivale 2014, suite à la conférence de presse qui se tenait le 13 mars dernier. Cet été, les spectacles qui se produiront à la Salle Rolland-Brunelle seront grandioses et impressionnants. Le CCJ accueillera entre autres, l’humoriste Philippe Laprise en rodage à la fin juillet et la méga production Paris-New York, qui occupera la scène au mois d’août.

C’est avec grand plaisir que monsieur Gilles Pitre, le directeur général du CCJ, s’est prononcé sur toute la splendeur de sa programmation d’été : « Fidèle à notre tradition de présenter des spectacles de grande envergure en été, et en cette année du 150e de la Ville de Joliette, il est de mise d’offrir à la population la méga production Paris-New York tout le mois d’août à la Salle Rolland-Brunelle. C’est le spectacle de l’été à voir dans Lanaudière! ». Il affirme également que les Lanaudois pourront profiter d’un été des plus festif à Joliette, surtout avec les festivités entourant le 150e, mais aussi avec les nombreux trésors touristiques que renferment la région et ses restaurants. Chaque personne y trouvera son compte avec cette programmation explosive.

Paris-New York sera incontestablement LA production de l’été. Cette revue musicale horsparis_ du commun compte plus de 20 artistes sur scène, dont Yoland Sirard (chanteur) et Mélissa Jurgutis (chorégraphe et danseuse) qui étaient présents à ladite conférence de presse. Il s’agit d’un spectacle à grand déploiement qui dénombre plus de 25 tableaux distincts. Présenté par le Groupe Bazz, en collaboration avec l’Agence Juste pour rire, Paris-New York réunit des extraits des meilleures comédies musicales américaines, françaises et québécoises telles que Cabaret, Sweet Charity, Chicago, Hairspray, West Side Story, My Fair Lady, Don Juan, L’Homme de la Mancha, Notre-Dame-de-Paris, Starmania, Les Misérables et plusieurs autres. Musique, chanson, danse et souvenirs sont donc au menu de cette production remarquable. Paris-New York sera diffusé sur la scène de la Salle Rolland-Brunelle, pendant 4 semaines consécutives, du 1er au 23 août, tous les vendredis et samedis. D’ailleurs, c’est dans une ambiance digne des plus grands cabarets de Broadway que se déroulera l’évènement, soit en formule Cabaret TELUS. Une soirée mémorable qui restera longtemps gravée dans la mémoire!

D’ailleurs, depuis quelques années, le Centre culturel propose la diffusion de spectacles d’humour en rodage et cette formule semble être bien appréciée du public. Ainsi, à la fin du mois de juillet, soit du 24 au 26 juillet à 20h30 en formule Cabaret TELUS, le CCJ recevra Pplaprise_detailhilippe Laprise, un humoriste en vogue qui est très aimé des Joliettains. Monsieur Pitre a également indiqué que « Philippe Laprise est un humoriste qui a connu un énorme succès à Joliette au cours des dernières années. Nous sommes extrêmement fiers de présenter le nouveau spectacle en rodage de cet artiste des plus sympathique, dans notre magnifique Cabaret TELUS ». Il viendra tenter et tester quelques numéros en vue de son prochain one-man show dont la rentrée montréalaise se fera en février 2015. Dans la pure tradition du stand-up à l’américaine, Philippe Laprise qui, fort de 15 années d’improvisation, est reconnu pour sa vitalité légendaire, pour son aisance peu commune et son incroyable sens du timing. Ce spectacle est une présentation de Martin Boulard & associés, Comptables professionnels agréés.

De plus, le Centre culturel aura de la grande visite cet été : d’une part, le retour de Mixmania, « Mix 4 », à Vrak TV, prolongera l’aventure des jeunes candidats dans les différentes salles de spectacles au Québec, dont à la Salle Rolland-Brunelle au début de juillet. Les billets seront en vente à la mi-avril. D’autre part, l’adorable Lise Dion reviendra en supplémentaire pour deux soirées, avec son spectacle Le temps qui court, les 29 et 30 août. Rappelons que ce sera probablement la dernière chance de pouvoir assister à ces deux représentations.

Une exposition durant la saison estivale
En collaboration avec le Musée d’art de Joliette (MAJ), le Centre culturel accueillera la première exposition du Club Photo du Musée, dans le Foyer de la Salle Rolland-Brunelle, de juillet à août. Cette exposition mettra en lumière tout le talent et la passion des photographes du Club photo où chacune des œuvres présentées reflète leur vision de la région. Il sera possible au grand public de venir admirer ces photographies lors des heures régulières de la billetterie. Cette deuxième exposition témoigne d’une grande volonté des deux organismes à collaborer et à rendre les arts et la culture des plus accessibles.

Concours Paris-New York
Il ne faudrait certainement pas oublier le grand concours « vedette », relié à la méga production
Paris-New York. En vous procurant des billets pour ce spectacle, vous courez la chance de gagner un crédit voyage de 1500$, offert par Voyages Nouveau Monde et Vacances transat. Lorsque vous achetez des billets (depuis le 9 novembre dernier), vous êtes automatiquement admissibles au tirage. Ce concours est en vigueur jusqu’au 30 avril 2014. Certaines conditions s’appliquent, applicable sur un forfait voyage Vacances transat, non remboursable. Tous les détails et règlements au spectaclesjoliette.com.

Nos partenaires
Le Centre culturel de Joliette tient à souligner l’apport inestimable de ces précieux partenaires. Tout d’abord, Desjardins Caisse de Joliette, suivi de la Ville de Joliette, de la Municipalité de
Saint-Charles-Borromée,
de la Ville de Notre-Dame-des-Prairies, de KIA Joliette, de Multicom communications, ainsi que les restaurants Benny & Co., sans oublier nos partenaires médias, L’action Tc. Média et le M103,5 FM. Nous les remercions de leur confiance et de leur dévouement.

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Marie-Michèle Rivard pour le Centre culturel de Joliette


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RÉAL BÉLAND en supplémentaire

REAL_plan_18x24_v3Le Centre culturel de Joliette accueillera l’humoriste hors du commun Réal Béland, dans le cadre de son spectacle Une autre planète, le jeudi 20 mars dès 20h à la  Salle Rolland-Brunelle.

Réal Béland vient présenter au public joliettain la supplémentaire de son troisième one-man show intitulé Une autre planète. S’adressant à un vaste auditoire, ce spectacle traite de différents sujets comme les travers de la famille, la nostalgie, le
« comfort food », les maladies bizarres, les fusions des multinationales, les hormones de croissance, les problèmes érectiles, etc. D’ailleurs, celui qu’on reconnaît facilement grâce à sa capacité légendaire à changer de voix et à caricaturer les gens propose de nouveaux personnages, tous les plus insensés les uns que les autres. Il nous fera voir le côté absurde de chacun d’eux. Il y aura aussi le retour de l’inévitable Monsieur Latreille, bien sûr. Seul Béland sait nous transporter dans un univers complètement disjoncté. Passé maître dans le domaine de l’improvisation, ce nouveau one-man show  est un spectacle-performance.

Réal Béland a été le King des ados, il a été acclamé en Pologne dans le cadre de son film Nos voisions Dhantsu et partout au Kanah D’Ha, bref l’humoriste a plus d’un tour dans son sac. Simple mais très créatif, Réal Béland est un véritable phénomène qui allie humour absurde et imagination sans borne. Actif dans le domaine depuis 25 ans, chacune de ses performances est un exploit où il n’y a aucune limite. « Décupler le pouvoir de l’humour » est la mission de Réal Béland et il ne faut pas s’étonner que chacun de ses spectacles est un triomphe.

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Marie-Michèle Rivard pour le Centre culturel de Joliette


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Miroir : une Marie-Mai aux mille et une facettes par Anabelle Dagenais

Anabelle Dagenais photoPour une quatrième fois depuis février 2013, Marie-Mai s’arrêtait à la Salle Rolland-Brunelle. La chanteuse ouvrait son spectacle vêtue d’une robe au fini métallique, devant une imposante enceinte miroitante. Deux éléments qui n’étaient pas sans rappeler le nom de sa tournée: Miroir.

Le vent dans les cheveux, les pieds baignés dans la brume, la belle et son équipe avaient tout mis en scène pour nous transporter dans un univers glamour qui s’apparente à celui des grandes stars américaines, sans toutefois ressentir le besoin de verser dans la vulgarité. Mention spéciale à Jonathan Hamelin, l’éclairagiste du spectacle, qui a su bonifier la prestation par un travail très diversifié, tant par les couleurs que par les techniques.1403122_10151992311495878_164851036_o

Pour créer une ambiance plus explosive, Marie-Mai invite dès le départ le public à se lever pour danser ou à venir près de la scène, ce à quoi la majorité consent avec plaisir. Malheureusement, il m’a semblé que le public participait un peu moins vers la fin du spectacle, que l’énergie s’affadissait dans la salle. Cela n’a pas empêché une longue file d’attente de se former à la suite du spectacle où attendaient patiemment parents et enfants pour une autographe de la rockeuse. Au fil de la soirée, je me suis surprise à chanter les premiers succès de Marie-Mai. Les yeux fermés, je revivais une période pas si lointaine de ma jeunesse durant laquelle je chantais sur mon lit, devant le miroir, une brosse à cheveux dans les mains.

Même si, à priori, Marie-Mai n’est pas une artiste que je suis de manière assidue, elle demeure une bête de scène pour qui j’ai beaucoup de respect. Son énergie sans bornes laissait transparaître son plaisir à évoluer sur scène, plaisir partagé par tous ceux qui étaient venus la voir. Elle discute avec grande générosité de ses œuvres. Ses explications informelles m’ont fait comprendre les paroles sous un jour nouveau, plus complexe et profond. Même en se démenant sur scène, sa voix m’a semblée encore meilleure qu’en studio. En outre, j’ai été impressionnée. En plus d’interpréter ses propres oeuvres, Marie-Mai nous a fait le plaisir de chanter quelques pièces du répertoire de Beyoncé, d’Avicii, de Miley Cyrus, de Taylor Swift, de Coldplay, etc. Que voulez-vous de plus?

Marie-Mai constitue un modèle positif pour ses jeunes fans. Observer les gens dans la salle m’a fait réaliser à quel point Marie-Mai, avec ses chansons, a pu les aider à traverser de durs moments. Mais pas seulement.. C’est en se déplaçant d’une ville à l’autre pour voir ses spectacles et en attendant pour des autographes que huit filles, Johanie, Catherine, Stéphanie, Marilyn, Alycia, Kim, Valérie et Mathilde se sont rencontrées lors de la tournée «Dangereuse attraction» et qu’elles sont depuis meilleures amies. Comme quoi la musique rapproche les gens.

Marie-Mai, c’est déjà onze années d’une carrière qui a pris naissance à la première édition de Star Académie au Québec en 2003. Le 12 mai prochain, son sixième album verra le jour. Et son public a déjà hâte de la revoir à la Salle Rolland-Brunelle pour sa prochaine tournée.

Rédigé par Anabelle Dagenais pour le Centre culturel de Joliette


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HENRI GODON : Des chansons pour tous!

Dans le cadre de sa série Jeune public, le Centre culturel de Joliette a le plaisir de recevoir Henri Godon et le Bedon Band, dans un tout premier spectacle intitulé Chansons pour toutes sortes d’enfants, le dimanche 23 mars dès 14h, à la Salle Rolland-Brunelle.

Entouré de cinq (5) musiciens passionnés et issus de différents groupes de la scène musicale québécoise, les pièces de Henri Godon_afficheHenri Godon voyagent à travers plusieurs styles : le jazz, le traditionnel, le swing. Mise en scène par l’unique Bryan Perro, le spectacle propose de surprenants arrangements sonores et une section de cuivres des plus éclatée, pour accompagner les chansons bien ficelées de l’auteur. Drôles et poétiques à la fois, les textes s’inspirent du quotidien des jeunes âgés entre 5 et 11 ans, et ils sont chantés et racontés dans un langage qui est loin d’être enfantin.

Depuis plus de 20 ans, Denis Massé, que l’on connaît grâce au groupe Les Tireux d’Roches, sillonne le Québec à raconter des histoires aux enfants. En cours de route, il a conté et fait de la musique avec son ami Fred Pellerin, il a fait du théâtre avec son collègue Bryan Perro, il a parcouru les festivals de contes en France, et ainsi de suite. Continuant d‘amuser petits et grands avec ses contes et ses chansons, c’est sous le pseudonyme de Henri Godon qu’il s’est mis à composer toutes sortes de chansons pour les enfants, pour en faire un premier album. Invitant de nombreux amis musiciens à venir faire la fête autour de ses chansons, le « Bedon Band » s’est créé.

Un premier album est sorti en automne dernier et déjà Henri Godon se met à la composition de nouvelles chansons, tout aussi farfelues les unes que les autres. Un deuxième album est en cours de route pour le plaisir des plus petits et des plus grands. Le 23 mars prochain, il convoque la famille à une véritable fête autour de ses chansons. Des cuivres, de la guitare électrique, de la batterie, du plaisir à profusion, de la chanson à texte, bref vous ne ferez que vous amuser!

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Marie-Michèle Rivard pour le Centre culturel de Joliette


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L’univers magique de Daniel Coutu (Rédigé par Anabelle Dagenais)

Anabelle Dagenais photoC’était une marmaille fourmillante de 4 à 11 ans accompagnée de ses parents qui prit place à la salle Rolland-Brunelle dimanche dernier. La jeune assistance toute colorée gambadait dans les allées et les petites voix s’empilaient les unes sur les autres dans un brouhaha qui trahissait une grande hâte. «Maman, ça va commencer!», disait un petit garçon surexcité en sautant sur son siège, quelques rangées devant moi.

Alors que tous comDaniel Coutu the Magician - Live Event Pt. 3mencent à ressentir fébrilement le début du spectacle, la voix de Daniel Coutu se fait entendre : «Les amis, est-ce que vous aimez la sciiiieeeennnnnce et la maggiiiiiiiiiieeeeee?» aussitôt enterrée par une ruée de «ouiiiii!!!!!».

Comme s’il avait réussi à hypnotiser l’assistance, tous les yeux étaient rivés sur lui et n’en ont pas dérogé pendant l’heure complète que durait le spectacle. La raison? Coutu vient chercher l’attention du public avec une interaction complète alliant la musique, l’humour, le théâtre, la technologie et l’implication du public. De la magie diversifiée, quoi!

MUSIQUE  – Très rythmée, elle teintait le climat, le rendant plus que propice au divertissement. Avec des chansons éclatées aux paroles simples à saisir, on nous invite à participer à l’ambiance musicale en tapant des mains tout en chantant.

HUMOUR – Daniel Coutu arrive à satisfaire le public en entier. En effet, l’animation du magicien, truffée de clins d’œil humoristiques à l’attention des parents (Denis Coderre, CELI-REER-Bourse, etc.) et de mimiques absurdes pour faire rigoler les plus jeunes, était diversifiée et a su plaire à chacun.

La simple vue d’un parent qui riait suffisait aux enfants pour rire à leur tour, malgré leur incompréhension des blagues d’«adultes».

THÉÂTRE – En plus de son animation, Daniel Coutu a revêtu un costume de chef cuisinier afin d’interpréter son personnage de Ricardo. Oui, oui, le chef Ricardo!

TECHNOLOGIE – Afin d’impressionner encore plus son public lors des numéros de magie, Daniel Coutu inclut une caméra fixe sur scène pour voir de près les tours. Il présente aussi les différentes étapes d’une démarche scientifique et ce qu’elles impliquent. Si seulement les cours de sciences étaient aussi distrayants!

IMPLICATION DU PUBLIC – Coutu invite des petits ainsi que des adultes à venir le rejoindre sur scène pour faire partie des numéros. J’ai particulièrement apprécié le fait qu’il se rappelle des noms de tous ceux qui ont participé, même à la fin du spectacle. J’y vois là un grand souci du public, une préoccupation qui saura le distinguer tout au long de sa carrière.

Tel un Luc Langevin pour les jeunes, Daniel Coutu a laissé son public bouche-bée d’incompréhension, avec de vrais trucs de pro entourés d’une animation principalement pour les enfants, sans pour autant oublier les parents. Quelle formidable expérience que d’aller le voir en spectacle en famille pour capter dans le visage des enfants l’émerveillement, semblable à celui qu’apporte le père Noël au temps des Fêtes.

@Image trouvée sur Google

Rédigé par Anabelle Dagenais pour le Centre culturel de Joliette