Spectacles Joliette

Les nouvelles du Centre culturel de Joliette


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Message de Louis-José Houde

lj_houde_officielle C’est dans la nostalgie, et des vêtements de scène vraiment usés, que je vous convie aux dernières représentations de mon troisième spectacle solo, Les heures verticales. Après 400 représentations, je me dis qu’il serait temps de l’apprendre par cœur, mais surtout d’accrocher mon micro pour profiter de la vie et essayer de nouvelles sortes de céréales. Sérieux, ils sont rendus à combien de saveurs de Mini-Wheats? 26? Mon spectacle a fait rire 350 000 spectateurs (mais l’autre jour, j’ai vu un monsieur qui dormait violemment dans la première rangée à Granby) et s’adresse à un public de tous âges, sauf les 49 ans, car ils ne pensent qu’à la cinquantaine qui arrive, se remettent en question et n’écoutent pas les blagues. Ce spectacle avait obtenu des critiques très élogieuses à sa sortie, en plus de survivre à l’hiver 2015, à la commission Charbonneau et à l’échange de Travis Moen.

Au plaisir de vous y retrouver. Vous surveillerez mon jeu de pieds, j’ai beaucoup travaillé la fluidité de mes mouvements.

Louis-José Houde

*L’humoriste sera en spectacle le samedi 24 octobre, à 20h, à la Salle Rolland-Brunelle.

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À la découverte de Marie-Pierre Arthur

L’auteure-compositrice-interprète Marie-Pierre Arthur, qui présentera son nouveau spectacle le 16 avril prochain au Cabaret TELUS, nous a accordé quelques minutes pour répondre à une dizaine de questions.

PHOTO - #1 par Hervé Baillargeon low-res

 

 

 

 

 

1- Enfant, quel métier rêvais-tu de faire?
Camionneuse.

2- Quel a été le meilleur concert auquel tu as assisté dans ta vie?
En Éthiopie, de la musique traditionnelle, jouée par des musiciens incroyables… musique mélangée avec la danse… c’était bouleversant.

3- Que représente la scène pour toi?
Je m’y sens chez moi. Alors, toutes les émotions du monde y passent. Comme dans la vraie vie : inconfort, amour, insécurité, plaisir, etc.

4- Avec quel(s) artiste(s) aimerais-tu collaborer?
Ça change tous les mois, mettons que je rêve un peu… Xavier Dolan! J’aimerais écrire avec lui, composer pour lui, chanter pour lui!

5- Ta chanson ou ton artiste préféré?
Chaque époque de notre vie est associée à des musiques… aucune n’a plus d’importance.

6- Quel est ton plaisir coupable?
Doritos Spicy et téléromans cheaps.

7- Quels loisirs, sports ou activités vous détendent en dehors du travail?
Être seule dans une pièce avec un gros rayon de soleil et respirer pendant des heures.

8- Quelle est ta routine avant chaque spectacle?
Courir pour avoir le temps de manger avant le début du spectacle! Pas de temps pour les routines dans ma vie!

9- Pourquoi ne doit-on pas manquer ton spectacle qui aura lieu le 16 avril prochain à Joliette?
Pour vivre de la grosse intensité et de l’authenticité!

10- Quels sont tes projets à venir?
La musique, un peu de musique et finalement de la musique, je pense!


Courte biographie de Marie-Pierre Arthur

Bassiste avec une formation en chant jazz, elle a accompagné de nombreux artistes québécois, dont Ariane Moffatt, Stefie Shock et Mara Tremblay, avant de présenter son propre projet musical en 2009, avec un premier album éponyme, coréalisé avec François Lafontaine et Louis-Jean Cormier. Elle se distingue immédiatement avec son folk rock aux airs prenants et aux penchants parfois country, ainsi que des textes cherchant à trouver le terrain d’entente idéal entre l’image forte et le récit. Sans oublier sa voix aérienne et mélancolique qui se démarque du paysage musical québécois. La belle Gaspésienne apprivoise l’avant-scène et récolte les honneurs : prix André « Dédé » Fortin de la SPACQ pour l’auteur-compositeur émergent de l’année, celui de la chanson populaire de la SOCAN pour le titre « Pourquoi » ainsi que trois nominations au gala de l’ADISQ 2009. Même scénario avec son deuxième album Aux alentours qui lui permet de décrocher plusieurs prix et de se hisser au palmarès des meilleures chansons. En février dernier, Marie-Pierre Arthur séduisait le public avec son troisième album Si l’aurore aux ambiances feutrées et vaporeuses où chœurs, corps et harmonies s’entrelacent et envoûtent.

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par Valérie Laurin pour le Centre culturel de Joliette


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Fanny Bloom en 7 questions

La jeune auteure-compositrice-interprète, qui sera de passage au Foyer de la Salle Rolland-Brunelle le 28 mars prochain, se dévoile un peu en répondant à quelques-unes de nos questions. Que voulez-vous, nous sommes curieux!

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1- Enfant, quel métier rêvais-tu de faire?
Chirurgienne Cardiaque. (Fouilles-moi) Après ça, comédienne.

2- Quel a été le meilleur concert auquel tu as assisté dans ta vie?
C’est plus sentimental je pense, mais la première fois qu’on a regardé le spectacle de Mika duquel on faisait la première partie avec mon groupe La Patère Rose, y’a vraiment quelque chose d’indescriptible qui s’est passé. De plus grand que nature. Mais dont on faisait partie. C’était grisant en TA.

3- Que représente la scène pour toi?
Un moment de rencontre. Un moment où le temps est comme un peu tordu. Une bulle.

4- Avec quel(s) artiste(s) aimerais-tu collaborer?
Lykke Li.

5- Ta chanson ou ton artiste préféré?
Tout de Bon Iver.

6- Quel est ton plaisir coupable?
Manger le brownie au chocolat blanc et coconut de Juliette et Chocolat, avec un extra chocolat blanc.

7- Quels sont tes projets à venir?
C’EST SECRET. 🙂

 

Courte biographie de Fanny Bloom

0004131719_10Ancienne chanteuse et pianiste du groupe électro-pop québécois La Patère rose, Fanny Bloom poursuit une carrière solo depuis 2011. En mars 2012, elle sort Apprenti guerrière, un premier album bouillonnant aux textes parfois rageurs, mais toujours sensuels. La jeune et pétillante chanteuse remporte d’ailleurs le Félix de l’Album de l’année à l’ADISQ 2012. Elle accompagne aussi Ariane Moffatt, Cœur de pirate et Michel Rivard dans leurs tournées respectives, ce qui permet à Fanny Bloom de renouer avec le piano.

Sur son dernier opus, Pan, paru le 23 septembre 2014, ce noble instrument occupe une place prépondérante et se mêle aux arrangements sonores pop et exotiques. Fanny Bloom vous fera bouger, danser avec ses compositions explosives, rythmées et aux refrains accrocheurs.

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par Valérie Laurin pour le Centre culturel de Joliette


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Un retour fracassant

16 ans après leur dernier album, Catharsis, Blasting All Rotten Fuckers, groupe mythique de la scène hardcore montréalaise, remonte sur les planches partout dans la province pour rappeler le bon vieux temps aux fans, mais, surtout, pour casser la baraque avec les chansons de leur nouvel album entièrement en français : Brûle, Consume, Torture. Le 7 mars dernier, Joliette y a eu droit…

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Suite à leur séparation en 1999 (après 14 ans d’existence), les membres du groupe se sont réunis quelques fois pour donner divers spectacles, mais cette fois-ci, le retour est coulé dans le béton. Accompagnés de deux « métalleux » québécois bien connus, Dominique Lapointe (basse) et Carlos Araya (batterie), Marc Vaillancourt (voix) et Denis Lepage (guitare) ont tout le sang neuf et l’âme nécessaires pour faire renaître B.A.R.F. de ses cendres.

Comme pour favoriser la communication avec les fans, le concert s’est déroulé dans une ambiance assez particulière, sur la scène de la Salle Rolland-Brunelle, dans une sorte de huis clos très convivial. Une formule à répéter à coup sûr.

Pour sa rentrée joliettaine, B.A.R.F. a choisi local pour s’assurer une bonne première partie. C’est donc le groupe Rust qui s’est occupé de réchauffer la salle : l’entreprise a été un succès. La musique lourde et intense de la formation, de même que ses paroles suivant l’actualité (notamment sur le terrorisme religieux), ont suscité les passions du public, qui commençait progressivement à laisser tomber ses barrières. La prestation de Rust a également renforcé le caractère intime du concert puisque les musiciens semblaient avoir beaucoup d’amis dans la salle. Leur passage électrisant s’est terminé par un grand moment de respect pour les têtes d’affiche de la soirée.

Alors que les spectateurs commentaient encore le passage de Rust, les membres de B.A.R.F. sont montés sur la scène assez discrètement et Denis Lepage a attaqué les premières notes du premier morceau. Cette entrée fracassante a été surprenante, mais a créé tout un effet. Les musiciens avaient tous l’air très captivants de cette manière. Les présentations ont suivi par après, mais sans longueur. Marc Vaillancourt sait séduire un public sans trop de mots et est conscient que sa musique est bien plus efficace à cet effet.

Les chansons, empruntées à différentes époques de leur répertoire, ont trouvé un public docile qui paraissait connaître toutes les paroles. Vaillancourt, pour qui la salle n’était jamais assez survoltée – il a même comparé la soirée à des funérailles pour réveiller les spectateurs – s’est doté d’une vaste chorale en reprenant le concept bien populaire de la chanson à répondre. Ce chant est presque devenu indépendant du chanteur, car les gens présents semblaient avoir chanté ces chansons plusieurs fois sous leur douche. La salle s’est vraiment élevée lorsque le puissant chanteur a entamé une fameuse reprise du groupe montréalais Damnation, Le p’tit poisson, parue en 1992 sur leur premier album complet : Tumulte. Tous ont répondu à la demande de Vaillancourt et ont chanté en cœur.

La soirée n’est pas restée sans surprise, et ce, des deux côtés de la scène. Marc Vaillancourt a présenté une invitée aux spectateurs et leur a offert un duo à glacer le sang. Par contre, lui aussi s’est fait surprendre après son titre Whisky, un morceau à saveur traditionnelle sur leur dernier album, en se voyant offrir une tournée du dit alcool fort pour lui et son groupe.

C’est sur cette même camaraderie que le spectacle s’est terminé, avec un généreux rappel de plus de deux chansons. Dans une montée dramatique parfaite (Denis Lepage malmenait sa guitare comme un possédé), les notes finales ont laissé place à des remerciements sincères. La dernière image visible du passage de B.A.R.F. à Joliette était l’ombre des membres du groupe serrant les mains des fans sur une scène obscurcie.

par Samuel Paré pour le Centre culturel de Joliette


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Plaisir et bonheur en compagnie de Fred Pellerin

Le conteur émérite et fierté nationale Fred Pellerin offrait, vendredi soir dernier à Joliette, son tout dernier spectacle intitulé « De peigne et de misère ». Bercé par une folie contagieuse, Pellerin entreprit de réchauffer par cette soirée froide d’hiver les centaines d’amateurs venus s’assembler pour écouter et apprécier histoires et chansons bien d’ici. Le spectacle, vraisemblablement présenté à guichet fermé, réunissait des gens de tous âges et de tous les horizons, venus déguster le verbe unique du conteur et s’imprégner de son univers pittoresque et déjanté.

Fred Pellerin livre une performance teintée d’une sobriété remarquable : la scène est équipée d’une chaise, d’une guitare, et d’un microphone. Le verbomoteur n’a de toute évidence pas besoin de plus de fioritures pour enchanter son auditoire. Le spectacle coule lentement, calembour par calembour, image par image, toujours dans une intimité rappelant les veillées traditionnelles les plus mémorables. Fred Pellerin maîtrise le français sur le bout des doigts et multiplie les déformations sémantiques pour charmer le public, féru de tournures de phrases burlesques ajoutant beaucoup de couleur à sa performance. Le conteur n’a pas qu’une seule corde à son arc : celui-ci livre plusieurs chansons de son cru, fortes d’un contenu lyrique exceptionnel et de mélodies douces et enchanteresses. Pellerin marie en beauté une poésie touchante au son mystique de sa guitare et de son harmonica, appuyant avec brio l’atmosphère pour laquelle il connaît un si grand succès. Il ravit son auditoire à chaque performance dans un plaisir et une intimité magnifique. À voir absolument!

par Cédric Joly pour le Centre culturel de Joliette


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L’énergie contagieuse de Rachid Badouri

Le trépidant Rachid Badouri s’amenait à Joliette en supplémentaire pour son spectacle « Rechargé » le 19 décembre dernier. Fraîchement revenu de la France, l’humoriste retrouvait avec grand plaisir le public québécois.

La salle est comble et une atmosphère électrique règne dans la pièce. Badouri explose dès les premières minutes de son spectacle, débordant d’énergie et transmettant une joie contagieuse au public. Il conquit son auditoire par son charisme hypnotisant et son humour incisif frôlant la moquerie, mais toujours exécuté avec une habileté exceptionnelle et une aisance naturelle. Rachid Badouri décoche des flèches à la vitesse de l’éclair, pince-sans-rire de haute voltige. Celui-ci possède une présence scénique magnifique, utilisant mimiques et un langage corporel pour pimenter sa performance, le rendant inévitable aux regards. L’humoriste travaille également avec de multiples effets  et « punchs » musicaux poussant son spectacle vers de nouveaux horizons en ce qui concerne la mise en scène, assurée par le talentueux Guy Lévesque (Galas Juste Pour Rire, Laurent Paquin, Marie-Mai, etc.). Leur duo crée des étincelles tout au long de la soirée.

Blaguant sur son père et sa nationalité, allant de son mariage jusqu’à son séjour en France, Badouri se dévoile et raconte ses expériences dans une avalanche de calembours qui allient ironie et un puissant talent pour l’anecdote. L’entracte surprend la foule, toujours en train de se remettre du dernier effort de l’humoriste. Quelque vingt minutes plus tard, Rachid Badouri remonte sur scène avec la même énergie qu’au début de la soirée, livrant une performance digne des plus grands noms de l’humour au Québec. Sans faute, l’humoriste savoure son moment de gloire à chaque instant, alors en totale possession de ses moyens. Généreux de son temps, la bête de scène offre plus ou moins trente minutes d’extra, indiquant qu’il ne peut pas rester pour rencontrer ses fans après la représentation à cause d’une urgence. Rachid Badouri offrit donc une représentation remarquable au public de Joliette, fort d’un accueil chaleureux qui rappela à l’humoriste qu’il était bien chez lui sous les projecteurs.

par Cédric Joly pour le Centre culturel de Joliette


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Guillaume Pinard de concert avec l’Orchestre symphonique des jeunes de Joliette

Le Festival & Concours de musique classique de Lanaudière fut créé en 1962 par le Père Fernand Lindsay pour, entre autres, donner envie aux jeunes d’apprendre la musique classique. Au printemps 2015, le Festival et Concours en sera à sa 54e édition. Depuis 2010, c’est le Centre culturel de Joliette qui l’organise et sa Fondation qui le parraine.

Guillaume Pinard, le gagnant de la classe concerto de la dernière édition du Festival & Concours de musique classique de Lanaudière, jouera avec l’Orchestre symphonique des jeunes de Joliette (OSJJ) lors du concert de Noël le 21 décembre prochain.

Ce jeune homme a commencé ses cours de piano classique à l’âge de 8 ans avec Diane Courtemanche qui enseignait à l’époque au Studio de Musique de Diane Drouin, affilié à l’École Vincent d’Indy.

En septembre 2011, il devient l’élève de Marie-Claude Bilodeau, enseignante au Cégep de Joliette où il entreprend un double DEC en musique et en science humaine au Cégep de Joliette. Durant ses études, il recevra la bourse des enseignants ainsi que la bourse des meilleures notes académiques en musique. En 2014 et 2014, des bourses lui seront remises pour ses 2e et 3e places au concours de concertos organisé par le Cégep.

Guillaume a également participé à de nombreuses classes de Maître au Centre d’Arts Orford et avec Lorraine Prieur.

Même s’il s’intéresse à la politique et à l’histoire, le piano occupe une place prépondérante dans sa vie : en plus de son apprentissage personnel, Guillaume Pinard enseigne à deux écoles de Repentigny où il est d’ailleurs reconnu pour son implication musicale. En janvier 2015, il entamera des études en interprétation à l’Université de Montréal.

Lors du concert de Noël de l’OSJJ, il interprétera le 1er mouvement du 2e concerto de Camille Saint-Saëns,  pianiste, organiste et compositeur français de l’époque post-romantique.

Le 21 décembre, venez encourager la relève!