Spectacles Joliette

Les nouvelles du Centre culturel de Joliette


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À la découverte de Marie-Pierre Arthur

L’auteure-compositrice-interprète Marie-Pierre Arthur, qui présentera son nouveau spectacle le 16 avril prochain au Cabaret TELUS, nous a accordé quelques minutes pour répondre à une dizaine de questions.

PHOTO - #1 par Hervé Baillargeon low-res

 

 

 

 

 

1- Enfant, quel métier rêvais-tu de faire?
Camionneuse.

2- Quel a été le meilleur concert auquel tu as assisté dans ta vie?
En Éthiopie, de la musique traditionnelle, jouée par des musiciens incroyables… musique mélangée avec la danse… c’était bouleversant.

3- Que représente la scène pour toi?
Je m’y sens chez moi. Alors, toutes les émotions du monde y passent. Comme dans la vraie vie : inconfort, amour, insécurité, plaisir, etc.

4- Avec quel(s) artiste(s) aimerais-tu collaborer?
Ça change tous les mois, mettons que je rêve un peu… Xavier Dolan! J’aimerais écrire avec lui, composer pour lui, chanter pour lui!

5- Ta chanson ou ton artiste préféré?
Chaque époque de notre vie est associée à des musiques… aucune n’a plus d’importance.

6- Quel est ton plaisir coupable?
Doritos Spicy et téléromans cheaps.

7- Quels loisirs, sports ou activités vous détendent en dehors du travail?
Être seule dans une pièce avec un gros rayon de soleil et respirer pendant des heures.

8- Quelle est ta routine avant chaque spectacle?
Courir pour avoir le temps de manger avant le début du spectacle! Pas de temps pour les routines dans ma vie!

9- Pourquoi ne doit-on pas manquer ton spectacle qui aura lieu le 16 avril prochain à Joliette?
Pour vivre de la grosse intensité et de l’authenticité!

10- Quels sont tes projets à venir?
La musique, un peu de musique et finalement de la musique, je pense!


Courte biographie de Marie-Pierre Arthur

Bassiste avec une formation en chant jazz, elle a accompagné de nombreux artistes québécois, dont Ariane Moffatt, Stefie Shock et Mara Tremblay, avant de présenter son propre projet musical en 2009, avec un premier album éponyme, coréalisé avec François Lafontaine et Louis-Jean Cormier. Elle se distingue immédiatement avec son folk rock aux airs prenants et aux penchants parfois country, ainsi que des textes cherchant à trouver le terrain d’entente idéal entre l’image forte et le récit. Sans oublier sa voix aérienne et mélancolique qui se démarque du paysage musical québécois. La belle Gaspésienne apprivoise l’avant-scène et récolte les honneurs : prix André « Dédé » Fortin de la SPACQ pour l’auteur-compositeur émergent de l’année, celui de la chanson populaire de la SOCAN pour le titre « Pourquoi » ainsi que trois nominations au gala de l’ADISQ 2009. Même scénario avec son deuxième album Aux alentours qui lui permet de décrocher plusieurs prix et de se hisser au palmarès des meilleures chansons. En février dernier, Marie-Pierre Arthur séduisait le public avec son troisième album Si l’aurore aux ambiances feutrées et vaporeuses où chœurs, corps et harmonies s’entrelacent et envoûtent.

pochette

 

 

 

 

 

 

 

par Valérie Laurin pour le Centre culturel de Joliette

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BRIGITTE, SIX MUSICIENS ET UN TROUBADOUR…

Je l’avoue d’entrée de jeu, Brigitte Boisjoli ne figure pas sur la liste de mes chanteuses favorites. J’éprouve de la difficulté à apprécier son timbre de voix, sa prononciation et son langage parfois puéril. Je tiens toutefois à préciser que je ne cherche nullement à déprécier tant la chanteuse que ses nombreux fans, et que ce texte n’engage que moi.

Ceci étant dit, celle qui est présentement en nomination pour le titre d’«interprète féminine de l’année» à l’adisq a tout mis en œuvre pour faire de son spectacle Sans regret un événement grandiose. Six musiciens-choristes de grand talent l’accompagnent et un soin minutieux a été apporté aux jeux d’éclairage variés et parfaitement peaufinés. J’ai été ravie de voir entrer sur scène une jeune femme maintenant beaucoup plus féminine, moderne et assurée.

Dès ses premières interactions avec le public, j’ai ressenti son réel plaisir à se retrouver sur scène. Elle y est à l’aise comme un poisson dans l’eau, elle est sympathique, naturelle et drôle. Tous les éléments semblent donc réunis pour passer un vrai bon moment. Ce soir-là, ce sont d’abord ses nouvelles chansons, tirées de son deuxième album, que la dynamique chanteuse choisit de nous interpréter. Je ne connais pas ce nouveau répertoire et, comme je n’entends pas bien les paroles, je me lasse rapidement. À partir du troisième extrait, j’ai l’impression de revoir toujours le même numéro. Elle y met pourtant tout son cœur. Elle occupe toute la scène, elle danse bien et, malgré l’effort physique, sa voix demeure juste et puissante. Mais la performance des musiciens et les effets de lumière me captivent davantage et retiennent vite toute mon attention. Toujours selon moi, la notoriété actuelle de la chanteuse, malgré toute la passion et l’énergie investies, ne justifie pas encore un déploiement scénique d’une telle envergure.

Heureusement, des pièces plus solides viennent graduellement se greffer aux premières. Ainsi, j’ai beaucoup apprécié l’interprétation pleine d’intensité qu’elle a livrée de quelques succès de la chanteuse country Patsy Cline, dont Crazy. Elle exécute également avec brio des pièces comme Jolene de Dolly Parten ou Addicted to you de Avicii. Puis, moment fort de la soirée, Brigitte Boisjoli nous livre une petite part de son intimité en interprétant la ballade La Ballerine, magnifique cadeau de l’auteure-compositrice-interprète Ingrid St-Pierre. Il va sans dire que l’auditoire est ravi dès qu’il reconnaît les premières notes de ses succès Sans regret, Mes jambes à ton cou dont transparaît le style original d’Alex Nevsky et, en rappel, Fruits défendus, tiré de son premier album.

MATHIEU LIPPÉ (en première partie)

Je décerne sans conteste mon coup de cœur de la soirée à Mathieu Lippé qui assure la première partie du spectacle de Brigitte Boisjoli. Ce dernier a d’ailleurs étroitement collaboré au deuxième album de la chanteuse. Jusqu’au moment de monter sur scène, bien que déjà récipiendaire de nombreux prix, il demeure pour moi un illustre inconnu. Mais ô surprise! J’aime beaucoup découvrir des artistes qui évoluent en dehors des sentiers battus et Mathieu Lippé est assurément du nombre. Le présenter comme auteur-compositeur-interprète revient à limiter le large éventail de ses talents. Comme spectateurs, nous avons plutôt eu rendez-vous ce soir-là avec un performeur éclectique qui a su nous charmer et retenir notre attention jusqu’à la toute fin de sa prestation.

D’emblée, il établit le contact avec l’auditoire avec une gaieté simple, communicative et une touche d’humour et le public, conquis, prêt pour la découverte, accepte de le suivre dans son périple.

Il me rappelle parfois Fred Pellerin, un des meilleurs conteurs du Québec, parfois Sol, le clown clochard de Marc Favreau. Ils ont en commun une aisance à raconter et des textes à la fois naïfs, humoristiques et poétiques. La poésie de Mathieu Lippé, est urbaine et empreinte d’humanisme. Elle parle de la vie et de la mort, du temps qui passe, du chemin qui nous mène à l’autre, et d’unité dans la diversité. Elle se veut le fil qui relie chacun de ses textes tantôt chantés, tantôt contés ou «slamés». Un mariage plus qu’heureux!

Hélène Ferland pour le Centre culturel de Joliette


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PATRICE MICHAUD, une découverte à faire à tout prix!

PatriceMichaud_nouvelle©Anthony JourdainAvant la soirée de jeudi passé, Joliette ne pouvait que se douter à quel point Patrice Michaud sait mettre feu aux planches. Dans la salle, le public s’installe, délicieusement hétéroclite: des couples aux groupes d’amies en pensant par des parents et leurs enfants. Évidemment, on retrouve quelques fans avérés qu’on reconnaît à leurs cris enthousiastes récompensant l’arrivée du chanteur, mais encore plus nombreux sont ceux qui sont là pour la découverte. Ceux-ci n’auront toutefois pas l’occasion de regretter leur choix.

Accueilli par un tonnerre d’applaudissements, Michaud lance un chaleureux et dynamique «Bonsoir, belles gens de Joliette!», donnant par le fait même le ton à la soirée. C’est toujours avec simplicité, humour et charme qu’il prendra la parole. Il entame d’ailleurs le spectacle en annonçant avoir fait un effort spécial pour fitter avec la salle (portant une chemise du même bleu flamboyant). Son groupe entame alors une première chanson. C’est alors qu’on peut officiellement déclarer que le folk-rock de Michaud sait faire vibrer les foules. Les textes sont splendides, le talent des musiciens est indéniable et les mélodies sont plus qu’accrocheuses. D’autant plus, que le groupe a un indiscutable charisme. À la fois charmants, simples et rockers, les cinq artistes ont l’air de gentilshommes avec le soupçon de dissidence qu’il faut pour séduire. Ils ont de la classe et du mordant.

Cette attitude se reflète bien évidemment dans leurs chansons. Malgré le grand talent instrumental et la beauté des textes, c’est la simplicité qui domine dans l’oeuvre et qui confère au spectacle ce caractère aussi chaleureux. La complicité entre les musiciens est également indéniable. On voit que la scène est pour eux bien plus qu’un métier, mais une passion, sincère et profonde. Les musiciens ont le sens de la fête et ça paraît! La guitare et la basse électrique contribuent à cette ambiance festive, ajoutant ce qu’il faut de rock pour faire danser une foule. Nous aurons d’ailleurs droit à un amusant pastiche de Retour dans le futur en fin de première partie, le tout assaisonné d’accessoires «d’époque» et d’une danse digne du plus puissant des rock ‘n roll.

Il serait sacrilège dans une telle critique de ne pas souligner l’excellent travail que Michaud fait comme chanteur. Sa voix chaude, profonde et son accent (aucunement déguisé) ajoutent à la sincérité de l’oeuvre et permettent de toucher tous et chacun, prouvant que l’universel se trouve bien plus souvent dans les musiques très personnelles et la poésie de l’intimité que dans les chansons généralistes. La lumière sobre qui baigne le groupe de couleurs légères permet de souligner la beauté simple du spectacle.

Autre point rendant indiscutable la qualité du «Feu de chaque jour» est l’animation. Bien loin de se contenter de blagues faciles et de brève présentations des chansons, Michaud fait étalage d’incroyables capacités de conteur. Qu’il nous raconte sa découverte de la sexualité avec le développement de techniques pour regarder «Bleu nuit» ou le moment très touchant où il a appris qu’il allait être papa, il assaisonne toujours ses histoires d’un humour fin et bon-enfant. Il verse même dans l’imaginaire en nous racontant comment il a surpris les mannequins de «chez Monette» en train de discuter. Du conteur, il a vraiment tout: le charisme, le ton et la capacité à faire rire ou à émouvoir. Cependant, cela n’enlève rien à la poésie de son oeuvre musicale, à la beauté des harmonies vocales qui la jonchent et aux capacités instrumentales remarquables du groupe.

Quand Michaud quitte la scène, les applaudissements tonnent. C’est de bon coeur que le public appelle le groupe et on peut se permettre de penser que le coup de foudre est mutuel. Il rembarque sur scène, en courant, la main sur le coeur et les yeux un brin mouillé.

«Quand t’es un artiste établi, que ton public te suit tout l’temps, tu prends ton temps, tu te grouilles pas, mais quand y’a une partie d’la salle qui commence à te connaître et qu’ils en redemandent, là tu sais que quelque chose se passe et tu peux pas t’empêcher de te dépêcher.», lance-t-il.

En espérant que Michaud se dépêche aussi de revenir à Joliette, puisque cet artiste est véritablement une découverte à faire à tout prix.

 Rosalie Lapalme-Coderre pour le Centre culturel de Joliette


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IAN KELLY : authentique et chaleureux par Rosalie Lapalme-Coderre

iankelly_detailC’est une foule fébrile et attentive que le chanteur a trouvé à la salle Rolland-Brunelle jeudi dernier. Dès son arrivée sur scène, les applaudissements soutenus et les chuchotements enjoués des membres du public rendent manifeste qu’il s’adresse à une salle déjà conquise. Le sourire aux lèvres, il nous lance quelques mots pour présenter le jeune homme à l’allure elfique qui se tient, un rien timide derrière son clavier. Elliot Maginot nous souhaite le bonsoir, dépose ses doigts sur les touches et… rien. «As-tu du son?», lance-t-il au technicien. Des rires attendris fusent dans la salle. «Inquiétez-vous pas pour moi, ça m’arrive systématiquement.» En effet, nous comprenons bien vite que nous n’avions pas besoin de nous inquiéter pour lui et que Ian avait raison, on va l’aimer, Elliot. Sa musique est douce et sa voix, en écho, repose sur les accords du clavier dans une harmonie parfaite. Les éclairages l’enveloppent de leurs couleurs et il se tient, parfaitement dans son élément, au centre de la scène.  En alternance, il s’accompagne au clavier ou à la guitare et son travis picking en fait fondre plusieurs qui, à l’entracte se précipiteront pour acheter le EP du jeune homme. Après une demi-heure magique, la salle s’est tranquillement réchauffée et est fin prête pour l’arrivée de Ian.

Accompagné de trois musiciens chevronnés, Ian s’élance pour une première chanson tirée de son dernier opus All these lines. Sa voix unique résonne, chaude et profonde. Le clavier, les guitares, la batterie; les mélodies et les rythmes se mélangent dans un équilibre parfait. Le son est excellent; les percussions pas trop fortes, les claviers juste assez présents. La voix de Ian va au-delà de la scène, semblant nous traverser. L’équilibre de l’ensemble du spectacle est tout aussi excellent : Ian alterne les airs doux et les mélodies dansantes, gardant son public inéluctablement captif. Parfois, on ne peut s’empêcher de danser sur nos chaises. À d’autres moments, nos yeux se ferment pour mieux savourer le moment.  Par ses airs simples et pourtant accrocheurs, Ian Kelly a le don de créer une musique profondément humaine. Certaines performances instrumentales n’en demeurent pas moins impressionnantes. Notons entre autres un duo de clavier particulièrement réussi et de très belles harmonies vocales.

photo 2Il serait sacrilège de ne pas souligner l’aspect visuel époustouflant du spectacle. En effet, des projections  magnifiques inspirées de la pochette du nouvel album de l’artiste étaient à l’honneur en arrière-plan, variant selon les chansons : des images de villes lumineuses, des ponts, des arbres, des planches, des chantiers en constructions, la pénombre. De même, les éclairages rendent magnifiquement les chansons, très intimistes lorsque le chanteur entame seul un air et plus éclatés alors que les airs se font plus entraînants.

À la hauteur de l’artiste, les présentations sont, tantôt touchantes, tantôt mobilisatrices, tantôt humoristiques.  Quand Ian Kelly nous parle d’amitiés, de la douceur des petits instants, de politique, de l’importance d’environnement, c’est toujours simplement, comme il s’adresserait à des amis. Chaque membre du public peut avoir le sentiment d’assister à un grand évènement unificateur. Bien évidemment, malgré les grandes valeurs véhiculées dans les présentations, on peut difficilement, à Joliette, se sauver d’un commentaire sur notre fameuse salle bleue. Si Ian Kelly nous dit ne pouvoir s’empêcher de remarquer notre «vieux plafond», il se rattrape immédiatement en ajoutant qu’il s’agit d’un «beau vieux». Étrangement, je pense pouvoir affirmer que ce commentaire pourrait bien être retourné au chanteur lui-même. Écouter Ian Kelly une première fois, c’est une surprise incroyable, car c’est écouter des airs que notre cœur reconnaît déjà, mais c’est aussi, à la fois, recevoir une massive dose d’énergie et avoir le sentiment que le folk a été réinventé.

Rédigé par Rosalie Lapalme-Coderre pour le Centre culturel de Joliette


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Une programmation estivale explosive à la Salle Rolland-Brunelle!

Le Centre culturel de Joliette (CCJ) est heureux et fier de présenter officiellement sa programmation estivale 2014, suite à la conférence de presse qui se tenait le 13 mars dernier. Cet été, les spectacles qui se produiront à la Salle Rolland-Brunelle seront grandioses et impressionnants. Le CCJ accueillera entre autres, l’humoriste Philippe Laprise en rodage à la fin juillet et la méga production Paris-New York, qui occupera la scène au mois d’août.

C’est avec grand plaisir que monsieur Gilles Pitre, le directeur général du CCJ, s’est prononcé sur toute la splendeur de sa programmation d’été : « Fidèle à notre tradition de présenter des spectacles de grande envergure en été, et en cette année du 150e de la Ville de Joliette, il est de mise d’offrir à la population la méga production Paris-New York tout le mois d’août à la Salle Rolland-Brunelle. C’est le spectacle de l’été à voir dans Lanaudière! ». Il affirme également que les Lanaudois pourront profiter d’un été des plus festif à Joliette, surtout avec les festivités entourant le 150e, mais aussi avec les nombreux trésors touristiques que renferment la région et ses restaurants. Chaque personne y trouvera son compte avec cette programmation explosive.

Paris-New York sera incontestablement LA production de l’été. Cette revue musicale horsparis_ du commun compte plus de 20 artistes sur scène, dont Yoland Sirard (chanteur) et Mélissa Jurgutis (chorégraphe et danseuse) qui étaient présents à ladite conférence de presse. Il s’agit d’un spectacle à grand déploiement qui dénombre plus de 25 tableaux distincts. Présenté par le Groupe Bazz, en collaboration avec l’Agence Juste pour rire, Paris-New York réunit des extraits des meilleures comédies musicales américaines, françaises et québécoises telles que Cabaret, Sweet Charity, Chicago, Hairspray, West Side Story, My Fair Lady, Don Juan, L’Homme de la Mancha, Notre-Dame-de-Paris, Starmania, Les Misérables et plusieurs autres. Musique, chanson, danse et souvenirs sont donc au menu de cette production remarquable. Paris-New York sera diffusé sur la scène de la Salle Rolland-Brunelle, pendant 4 semaines consécutives, du 1er au 23 août, tous les vendredis et samedis. D’ailleurs, c’est dans une ambiance digne des plus grands cabarets de Broadway que se déroulera l’évènement, soit en formule Cabaret TELUS. Une soirée mémorable qui restera longtemps gravée dans la mémoire!

D’ailleurs, depuis quelques années, le Centre culturel propose la diffusion de spectacles d’humour en rodage et cette formule semble être bien appréciée du public. Ainsi, à la fin du mois de juillet, soit du 24 au 26 juillet à 20h30 en formule Cabaret TELUS, le CCJ recevra Pplaprise_detailhilippe Laprise, un humoriste en vogue qui est très aimé des Joliettains. Monsieur Pitre a également indiqué que « Philippe Laprise est un humoriste qui a connu un énorme succès à Joliette au cours des dernières années. Nous sommes extrêmement fiers de présenter le nouveau spectacle en rodage de cet artiste des plus sympathique, dans notre magnifique Cabaret TELUS ». Il viendra tenter et tester quelques numéros en vue de son prochain one-man show dont la rentrée montréalaise se fera en février 2015. Dans la pure tradition du stand-up à l’américaine, Philippe Laprise qui, fort de 15 années d’improvisation, est reconnu pour sa vitalité légendaire, pour son aisance peu commune et son incroyable sens du timing. Ce spectacle est une présentation de Martin Boulard & associés, Comptables professionnels agréés.

De plus, le Centre culturel aura de la grande visite cet été : d’une part, le retour de Mixmania, « Mix 4 », à Vrak TV, prolongera l’aventure des jeunes candidats dans les différentes salles de spectacles au Québec, dont à la Salle Rolland-Brunelle au début de juillet. Les billets seront en vente à la mi-avril. D’autre part, l’adorable Lise Dion reviendra en supplémentaire pour deux soirées, avec son spectacle Le temps qui court, les 29 et 30 août. Rappelons que ce sera probablement la dernière chance de pouvoir assister à ces deux représentations.

Une exposition durant la saison estivale
En collaboration avec le Musée d’art de Joliette (MAJ), le Centre culturel accueillera la première exposition du Club Photo du Musée, dans le Foyer de la Salle Rolland-Brunelle, de juillet à août. Cette exposition mettra en lumière tout le talent et la passion des photographes du Club photo où chacune des œuvres présentées reflète leur vision de la région. Il sera possible au grand public de venir admirer ces photographies lors des heures régulières de la billetterie. Cette deuxième exposition témoigne d’une grande volonté des deux organismes à collaborer et à rendre les arts et la culture des plus accessibles.

Concours Paris-New York
Il ne faudrait certainement pas oublier le grand concours « vedette », relié à la méga production
Paris-New York. En vous procurant des billets pour ce spectacle, vous courez la chance de gagner un crédit voyage de 1500$, offert par Voyages Nouveau Monde et Vacances transat. Lorsque vous achetez des billets (depuis le 9 novembre dernier), vous êtes automatiquement admissibles au tirage. Ce concours est en vigueur jusqu’au 30 avril 2014. Certaines conditions s’appliquent, applicable sur un forfait voyage Vacances transat, non remboursable. Tous les détails et règlements au spectaclesjoliette.com.

Nos partenaires
Le Centre culturel de Joliette tient à souligner l’apport inestimable de ces précieux partenaires. Tout d’abord, Desjardins Caisse de Joliette, suivi de la Ville de Joliette, de la Municipalité de
Saint-Charles-Borromée,
de la Ville de Notre-Dame-des-Prairies, de KIA Joliette, de Multicom communications, ainsi que les restaurants Benny & Co., sans oublier nos partenaires médias, L’action Tc. Média et le M103,5 FM. Nous les remercions de leur confiance et de leur dévouement.

spectaclesjoliette.com

Marie-Michèle Rivard pour le Centre culturel de Joliette


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KARINE LAGUEUX : Une artiste à part entière

klagueux_detailDans le cadre des après-spectacles, présentés par Benny & Co. sur la scène du M103,5FM, le Centre culturel de Joliette a le plaisir de recevoir la magnifique Karine Lagueux, auteure-compositeure-interprète, suite au spectacle de Pierre Lapointe, le samedi 1er mars dès 22h dans le Foyer de la Salle Rolland-Brunelle.

Originaire de Beauceville, Karine Lagueux est certainement reconnue comme étant comédienne, mais elle mène parallèlement une vie d’auteure-compositeure-interprète. Finissante du Conservatoire d’art dramatique de Montréal en 2003,  elle voit sa carrière d’actrice montée en flèche. Elle cumule plusieurs rôles dans les séries télévisées dont Vice caché (2004), Minuit, le soir (2004-2006) et Une grenade avec ça? (2009), Destinées (2013-2014), Mémoires Vives (2013-2014), et anime le grand écran au cinéma, dans les longs métrages Mémoires affectives en 2004, Dans une galaxie près de chez vous 2 en 2007 et entre autres, Funkytowm en 2010. Elle a aussi fait de nombreuses apparitions dans des campagnes publicitaires, dont celle de « Les fromages d’ici » et celle du SEPAQ où elle en était la porte-parole. Dotée d’une grande polyvalence, elle peut aussi bien jouer dans des rôles aussi farfelus que sérieux. En 2011, elle est de la distribution de l’émission jeunesse 1, 2, 3, géant diffusée à Télé-Québec où elle incarne la fée Mosa.

Du côté musical, Karine travaille à l’écriture de son premier album. Jouant de la guitare et du piano, la belle s’accompagne elle-même sur scène où elle met de l’avant ses propres textes, ses chansons qui sont parfois folk, parfois plus « pop », et qui prônent un franc parlé. De plus, avec d’autres compatriotes, elle forme un groupe nommé Les classettes où ils reprennent de vieux succès, à leur sauce. Elle a composé et a interprété la pièce En guise de fleur, qui paraît sur la compilation L’Avanttoutlemonde 2009, et s’est produite aux FrancoFolies de Montréal en 2010. Elle a aussi assuré la première partie de Yann Perreau et de Steve Dumas, lors de son dernier passage à Joliette. D’ailleurs, l’artiste à la chevelure de feu a déjà commencé à écrire à d’autres artistes.

Pierre Lapointe en spectacle
pierre lapointe_affiche
Pierre Lapointe vient présenter un tout nouveau spectacle, suite à la parution de son plus récent album PUNKT. Le chanteur propose de le suivre dans une aventure musicale différente, composée de chansons « pop »  où il jette un regard unique sur l’amour, la joie, le sexe, la mort, la mélancolie et la vie. Avec son nouvel album, Pierre Lapointe affirme son goût prononcé pour la provocation douce, les mélanges éclectiques et les mélodies accrocheuses. On ne peut passer sous silence la dextérité dont il fait preuve en jouant ainsi avec les mots et les musiques. Un spectacle qui plaira autant aux curieux assoiffés de nouveautés qu’aux fans fidèles de Pierre Lapointe!

Rappelons que l’après-spectacle de Karine Lagueux est présenté gratuitement dans le Foyer de la Salle Rolland-Brunelle, et ce après le spectacle de Pierre Lapointe.

Consultez la programmation des après-spectacles

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spectaclesjoliette.com

Marie-Michèle Rivard pour le Centre culturel de Joliette


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THOMAS ARGOUIN : Un auteur-compositeur-interprète prometteur

targouin_detailDans le cadre des après-spectacles, présentés par Benny & Co. sur la scène du M103,5FM, le Centre culturel de Joliette reçoit Thomas Argouin, un auteur-compositeur-interprète des plus prometteur de sa génération, suite au spectacle de Vincent Vallières, le samedi 15 février dès 22h dans le Foyer de la Salle Rolland-Brunelle.

Jeune auteur-compositeur-interprète âgé de 19 ans, Thomas Argouin est natif de la Beauce et a posé ses pénates dans Lanaudière en 2011, pour pouvoir y étudier au Cégep de Joliette. Tout au long de son parcours, il a fait la connaissance de musiciens aussi passionnés que lui et ensemble, ils ont formé un groupe où les compositions de Thomas étaient mises de l’avant. Après avoir remporté quelques prix et honneurs comme la deuxième place à la finale nationale de Cégeps en spectacle en 2013, le Prix de la SODAM pour le Concours de musique indépendante de Montréal (Diapason) en 2012 ainsi que la première place de deux finales régionales de Secondaire en spectacle 2010 et 2011, l’auteur a décidé de faire de sa passion, son métier.

Thomas a eu la chance de jouer devant des foules nombreuses, et ce en faisant des premières parties d’artistes tels que Marco Calliari, Bernard Adamus, Jim Zeller & Carl Tremblay, KAÏN, Marin Deschamps, Hugo Lapointe, Dany Bédar et les Cowboys Fringants. Non seulement il joue du piano irréprochablement, il est autodidacte : il joue de la batterie, de la guitare, de la basse, de l’harmonica, etc. De plus, il a enregistré dernièrement un disque de quatre chansons et un vidéoclip pour sa chanson « Ya donbin d’la terre icitte ». Il a aussi interprété la chanson thème de la tragédie du Lac-Mégantic « À ceux qui restent »  à l’été 2013, partout au Québec, pour amasser des fonds en aide aux sinistrés. Il vit maintenant à Granby pour y étudier à l’école nationale de la chanson. Une chose est sûre, c’est que nous n’avons pas fini d’entendre parler de lui!

Rappelons que l’après-spectacle de Thomas Argouin est présenté gratuitement dans le Foyer de la Salle Rolland-Brunelle, et ce après le spectacle de Vincent Vallières, où il y présentera plusieurs de ses propres chansons et compositions.

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Marie-Michèle Rivard pour le Centre culturel de Joliette