Spectacles Joliette

Les nouvelles du Centre culturel de Joliette


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Le seul et unique Tommy Dorsey Orchestra

Le 29 novembre dernier, le légendaire Tommy Dorsey Orchestra s’arrêtait à la Salle Rolland-Brunelle pour présenter son hommage à Frank Sinatra, qui a connu un immense succès avec l’orchestre au début des années quarante. Joliette a eu sous les yeux un bijou d’histoire.

Dirigé par le tromboniste de renom Tommy Dorsey jusqu’en 1956, le Tommy Dorsey Orchestra est à l’origine de plusieurs chansons à succès dans les décennies 30 et 40. Au cœur du mouvement « Big Band » américain, la formation a su mettre en valeur des artistes marquants tels que Jack Leonard et le grand Frank Sinatra. Depuis 2010, le groupe est sous la barre du clarinettiste et saxophoniste Terry Myers, qui a succédé au tromboniste de réputation internationale Buddy Morrow. Ce dernier a mené la formation pendant plus de 30 ans pour finalement donner son dernier concert en 2010, à l’âge de 91 ans.

Terry Myers, hôte incroyable, a connu toutes ces légendes de la musique et a réussi avec brio à faire revivre leurs esprits dans la Salle Rolland-Brunelle. Après avoir été présenté par son producteur, le chef d’orchestre a immédiatement pris le contrôle de son auditoire et nous a progressivement ouvert les portes du légendaire « Big Band ». Bien plus qu’une performance musicale impressionnante, une soirée avec le Tommy Dorsey Orchestra, c’est la chaleur d’une rencontre familiale.

Sans trop attendre, la formation a débuté en musique de manière incroyable, démontrant leur maîtrise inhérente du swing et la qualité de leur son. Le public, majoritairement âgé (des fans de Sinatra), a vu se rouvrir les portes d’une grande époque au grand plaisir de ses oreilles. Toutefois, les quelques jeunes intéressés par la musique grandiose du groupe ont pu profiter des explications teintées d’humour de Terry Myers, qui a également complété les connaissances de quelques fans endurcis.

Cette soirée hommage à Frank Sinatra n’aurait pu être complète sans chanteur. C’est ainsi que Myers, peu de temps après l’introduction musicale, a chaleureusement invité Bryan Anthony à venir le rejoindre sur scène pour interpréter les plus grands succès de Sinatra. Le grand Texan à la voix chaude a su charmer le public féminin présent dans la salle. Tout comme le chef d’orchestre, Anthony comprenait ce qu’il chantait et ornait ses prestations vocales de mises en contexte savoureuses. Véritable séducteur, le chanteur a terminé sa dernière chanson en soulignant que les Québécois étaient des amateurs de jazz très spéciaux.

L’animation, assurée en grande partie par Terry Myers, suivait une mise en scène très efficace. C’est au fil des pièces et des solos que nous avons découvert progressivement les membres de l’orchestre par les mots élogieux du vieux musicien. Myers a même pris une pause pour nommer chaque instrumentiste et informer le public de son lieu d’origine. Les nombreuses blagues du chef d’orchestre ont vite rendu ses protégés encore plus attachants.

Par-dessus tout, une grande richesse du spectacle a été les nombreux solos écrits et improvisés par les musiciens. Chaque pièce mettait en valeur un ou plusieurs solistes, ce qui ne manquait pas de créer des moments grisants. Terry Myers nous a fait la surprise de prendre son saxophone ténor pour improviser quelques solos et accompagner son groupe. Véritable extension de lui-même, son instrument a livré l’histoire d’une vie en musique.

Du lever du rideau à la fermeture de celui-ci, l’atmosphère a été portée par le souffle des légendes Tommy Dorsey, Frank Sinatra et Buddy Morrow. Terry Myers et le Tommy Dorsey Orchestra, par leur humanité et leur grand talent, ont ajouté un succès de plus à leur extraordinaire histoire.

par Samuel Paré pour le Centre culturel de Joliette

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Jeremy Demay : énergie, plaisir et bonne humeur!

Énergie, plaisir et bonne humeur sont quatre mots qui caractérisent à merveille l’humoriste d’origine française Jérémy Demay. Celui-ci performait jeudi passé à la Salle Roland-Brunelle de Joliette. Dès le début de la représentation, les jeux de lumières et la musique donnent le ton. Une énergie digne des plus grandes stars du Rock envahit la salle et motive la foule à faire du bruit. Demay arrive sur scène tout sourire, déjà entrain de s’approprier le public. Il discute allègrement avec celui-ci, faisant connaissance avec plusieurs individus. Ce climat de confiance et de proximité donne une force supérieure à Jérémy Demay, capable de toucher individuellement chaque personne venue voir son spectacle. L’humoriste alignait calembours sur la relation Québec/France, sur les femmes et leurs habitudes, toujours avec sincérité et un plaisir contagieux. Le grand bonhomme s’amuse comme un fou. Rare sont les humoristes du vieux pays qui réussissent à percer aussi bien dans la Belle Province. L’humoriste sort des sentiers battus avec un style percutant, une énergie débordante et une honnêteté magnifique, autant par son propos que par le bonheur qu’il dégage. Il nous amène à l’entracte dans une tempête de blagues entourant la musique, guitare en main. Il revient tout aussi énergique quelques minutes plus tard, parcourant la foule pour s’amuser avec plusieurs personnes. Il offre même du vin à ceux qui ont la chance (ou la malchance) d’attirer son attention! Sans retenue et véritablement choyé par ce qui lui arrive, Jérémy Demay laisse sa trace partout où il passe, répandant les sourires et la bonne humeur. Du plaisir assuré!

par Cédric Joly pour le Centre culturel de Joliette


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BRIGITTE, SIX MUSICIENS ET UN TROUBADOUR…

Je l’avoue d’entrée de jeu, Brigitte Boisjoli ne figure pas sur la liste de mes chanteuses favorites. J’éprouve de la difficulté à apprécier son timbre de voix, sa prononciation et son langage parfois puéril. Je tiens toutefois à préciser que je ne cherche nullement à déprécier tant la chanteuse que ses nombreux fans, et que ce texte n’engage que moi.

Ceci étant dit, celle qui est présentement en nomination pour le titre d’«interprète féminine de l’année» à l’adisq a tout mis en œuvre pour faire de son spectacle Sans regret un événement grandiose. Six musiciens-choristes de grand talent l’accompagnent et un soin minutieux a été apporté aux jeux d’éclairage variés et parfaitement peaufinés. J’ai été ravie de voir entrer sur scène une jeune femme maintenant beaucoup plus féminine, moderne et assurée.

Dès ses premières interactions avec le public, j’ai ressenti son réel plaisir à se retrouver sur scène. Elle y est à l’aise comme un poisson dans l’eau, elle est sympathique, naturelle et drôle. Tous les éléments semblent donc réunis pour passer un vrai bon moment. Ce soir-là, ce sont d’abord ses nouvelles chansons, tirées de son deuxième album, que la dynamique chanteuse choisit de nous interpréter. Je ne connais pas ce nouveau répertoire et, comme je n’entends pas bien les paroles, je me lasse rapidement. À partir du troisième extrait, j’ai l’impression de revoir toujours le même numéro. Elle y met pourtant tout son cœur. Elle occupe toute la scène, elle danse bien et, malgré l’effort physique, sa voix demeure juste et puissante. Mais la performance des musiciens et les effets de lumière me captivent davantage et retiennent vite toute mon attention. Toujours selon moi, la notoriété actuelle de la chanteuse, malgré toute la passion et l’énergie investies, ne justifie pas encore un déploiement scénique d’une telle envergure.

Heureusement, des pièces plus solides viennent graduellement se greffer aux premières. Ainsi, j’ai beaucoup apprécié l’interprétation pleine d’intensité qu’elle a livrée de quelques succès de la chanteuse country Patsy Cline, dont Crazy. Elle exécute également avec brio des pièces comme Jolene de Dolly Parten ou Addicted to you de Avicii. Puis, moment fort de la soirée, Brigitte Boisjoli nous livre une petite part de son intimité en interprétant la ballade La Ballerine, magnifique cadeau de l’auteure-compositrice-interprète Ingrid St-Pierre. Il va sans dire que l’auditoire est ravi dès qu’il reconnaît les premières notes de ses succès Sans regret, Mes jambes à ton cou dont transparaît le style original d’Alex Nevsky et, en rappel, Fruits défendus, tiré de son premier album.

MATHIEU LIPPÉ (en première partie)

Je décerne sans conteste mon coup de cœur de la soirée à Mathieu Lippé qui assure la première partie du spectacle de Brigitte Boisjoli. Ce dernier a d’ailleurs étroitement collaboré au deuxième album de la chanteuse. Jusqu’au moment de monter sur scène, bien que déjà récipiendaire de nombreux prix, il demeure pour moi un illustre inconnu. Mais ô surprise! J’aime beaucoup découvrir des artistes qui évoluent en dehors des sentiers battus et Mathieu Lippé est assurément du nombre. Le présenter comme auteur-compositeur-interprète revient à limiter le large éventail de ses talents. Comme spectateurs, nous avons plutôt eu rendez-vous ce soir-là avec un performeur éclectique qui a su nous charmer et retenir notre attention jusqu’à la toute fin de sa prestation.

D’emblée, il établit le contact avec l’auditoire avec une gaieté simple, communicative et une touche d’humour et le public, conquis, prêt pour la découverte, accepte de le suivre dans son périple.

Il me rappelle parfois Fred Pellerin, un des meilleurs conteurs du Québec, parfois Sol, le clown clochard de Marc Favreau. Ils ont en commun une aisance à raconter et des textes à la fois naïfs, humoristiques et poétiques. La poésie de Mathieu Lippé, est urbaine et empreinte d’humanisme. Elle parle de la vie et de la mort, du temps qui passe, du chemin qui nous mène à l’autre, et d’unité dans la diversité. Elle se veut le fil qui relie chacun de ses textes tantôt chantés, tantôt contés ou «slamés». Un mariage plus qu’heureux!

Hélène Ferland pour le Centre culturel de Joliette


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Plus gros que nature avec P-A Méthot

C’est devant une salle comble et réceptive que P-A Méthot présentait son tout premier one-man show, Plus gros que nature, jeudi soir à la Salle Rolland-Brunelle. Ne connaissant pas ou à peu près pas le bonhomme (je l’avais déjà vu à En route vers mon premier gala sur les ondes de feu Canal Vox), je n’avais aucune idée de ce qui m’attendait.

Dès les premières secondes du spectacle, la présence et l’énergie de Méthot ont déjà pris le public d’assaut, réagissant à ses moindres mots par des rictus systématiques. P-A déballait à merveille de multiples calembours entourant son coin de pays, la Gaspésie. Celui-ci nous décrivait ses habitudes de vie, ses opinions et pensées avec une simplicité déconcertante, mais jamais superflue. L’humour de l’humoriste se traduit par un sens du timing remarquable, un franc-parler redoutable qui rejoint le public et des thèmes universels comme les femmes, les anecdotes de boisson, la famille, etc. Mention spéciale à la grivoiserie dont faisait preuve le personnage. Méthot le rappelait en répétant : « Si vous pensez ressortir plus intelligent d’icitte, vous n’êtes pas à la bonne place! »

La foule était comblée, moi aussi. Par ses textes définitivement bien écrits et l’énergie continuelle qu’il dégage, P-A Méthot nous faisait passer par toute la gamme des émotions et venait nous chercher dans notre plus séculière intimité avec ses histoires déjantées et sa capacité à nous faire s’y identifier. Après une bonne heure de rires bruyants et coupables, l’humoriste a annoncé l’entracte.

Il reprendra de plus belle alors armé d’une guitare électrique, témoignant ainsi son amour profond pour la musique. Méthot a interprété de façon écourtée plusieurs grands classiques incluant Another Brick In The Wall de Pink Floyd. De la même façon qu’au tout début, l’humoriste enchaînait magistralement l’anecdote et l’analyse humaine. Celui-ci ne pouvait s’empêcher d’accumuler les parenthèses, véritable point fort de son humour. Chacune de ses interventions ravissaient le public et ajoutaient une autre dimension à sa performance. L’humoriste a conclue avec le moment émouvant de la soirée où il remémore son père, récemment décédé. Avec franchise et amour, il a rendu hommage à un homme qui, pour lui, était « plus gros que nature ».

Cédric Joly pour le Centre culturel de Joliette


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Le temps ne court pas trop vite pour Lise Dion!

Le 29 août dernier, l’humoriste Lise Dion s’arrêtait à la Salle Rolland-Brunelle pour présenter son plus récent spectacle : Le temps qui court. C’est devant une salle pleine à craquer que l’humoriste chérie des Québécois a fait vibrer Joliette.

Dès les premières secondes du spectacle, le titre évocateur prend tout son sens et l’angle choisi par Lise Dion saute au visage des spectateurs. En effet, une gigantesque horloge à pendule fait résonner les secondes pour ensuite laisser place à un diaporama avec des photos de Lise à tous les âges. Le tout est accompagné d’une chanson très personnelle. C’est avec la même approche amicale et attendrissante que l’humoriste fera son entrée sur scène, acclamée de toutes parts par son public.

Visiblement contente d’être sur les planches, Lise Dion scellera son lien avec les spectateurs dès ses premiers mots en les traitant comme de la visite. Elle ira même jusqu’à leur demander quand était leur dernière rencontre! L’humoriste commence ainsi son spectacle, en racontant ce qui lui est arrivé pendant l’ « absence » de son public.

Les premières blagues porteront sur son poids. Elle utilisera ce sujet pour traduire la pression sociale grandissante sur l’apparence physique, mais également sur l’alimentation. Ses scènes loufoques à l’épicerie rejoindront plus d’une femme dans la salle et déclencheront des rires intenses. Lise Dion ne manquera pas d’aborder aussi les thérapies, une autre mode gagnant en popularité. Elle nous fait le compte-rendu de ses rencontres avec son spécialiste et en tire des conclusions réconfortantes pour l’estime de soi. Un beau message pour faire rire les femmes mal à l’aise avec leur corps. Elle conclut en lâchant : « Toutoune power! » Cette affirmation ne manquera pas de soulever un tonnerre d’applaudissements.

Viendra ensuite la « maladie » de la ménopause, comme elle se plaît à l’appeler. Cet inévitable sujet a su rappeler de drôles de souvenirs aux femmes plus âgées et sympathiser avec celles vivant présentement cette situation. Même les adolescentes, tordues de rire, ont pu reconnaître leur mère. Lise Dion exploitera ce sujet vedette pour aborder ensuite sa maladresse face à la mode santé. Elle utilisera notamment l’exemple du yoga (particulièrement le costume moulant versus son poids, vous l’aurez deviné). L’image, assez forte, fera vibrer la salle sous les rires.

Avec tous ces questionnements sur les effets physiques et métaphysiques de la ménopause, l’humoriste nous entraîne ensuite dans une suite logique en évoquant la libido au sein des vieux couples. Les efforts ridicules, mais attachants de son fameux « Marcel » ont rendu les spectateurs presque hystériques. Le sens du timing de Lise Dion a été rudement mis à l’épreuve, car elle devait fréquemment s’arrêter pour laisser les gens rire. Dans ce segment, c’est également au tour des hommes d’être éclaboussés. Coup de théâtre, Marcel l’a laissée pour assouvir ce qu’elle nomme « le dernier rappel du coq », ou la ménopause masculine. Les hommes dans l’assistance ont été confrontés à l’empire en pleine expansion de la pilule bleue et à leurs échecs maladroits avec les femmes plus jeunes. Face à cette escapade, Lise Dion garde la tête froide, mais en profite pour ce remettre elle aussi à la séduction. S’ensuivront des tonnes de péripéties pour la remettre sur le marché des cœurs. L’humoriste fait bien ressortir le ridicule de la chirurgie plastique et du « flirt » moderne (sites de rencontre, bronzage, sports de rencontre, etc.) Bien sûr, leurs aventures sont peu concluantes et les vieilles pantoufles reviennent ensemble. Viendra alors un travail de couple important aidé en rien par la démocratisation du sex-shop.

Le temps n’arrête jamais sa course (c’est le mot d’ordre du spectacle), et les enfants de Lise ont déjà quitté le domicile familial. L’humoriste aborde ce sujet parfois terrifiant pour les parents sous un angle très léger et évoque même la liberté. Elle va jusqu’à raconter son accouchement à sa fille d’une manière terrifiante, ce qui a bien fait rire les nombreuses mères dans la salle. Plus d’enfants, ça veut dire des vacances! Lise Dion nous raconte les siennes dans le Sud. Son talent avec les langues et sa dynamique de couple douteuse ont bien failli asphyxier quelques personnes dans l’assistance.

Face au rythme implacable du temps, Lise Dion se projette finalement dans le futur et s’attaque à la mort. Elle nous parlera directement, mais aussi à travers une version vieillie d’elle-même qui ne demande qu’à mourir pour fuir une vie plus que pénible dans un CHSLD. Ce sujet est lourd, mais aucune lourdeur ne s’est pointé le bout du nez. Jeunes et vieux riaient de bon cœur, probablement pour des raisons différentes : là était toute la beauté de la chose.

À la fin du spectacle, c’est une Lise Dion comblée de bonheur qui est revenue sur scène savourer son ovation debout, déclarant qu’elle avait beaucoup de plaisir à faire le plus beau métier du monde : celui de nous faire rire. Une chose est sûre, le temps court, mais avec Lise Dion, il est de qualité.

 Samuel Paré pour le Centre culturel de Joliette


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Dieu Merci, le spectacle dont vous êtes le héros!

Le spectacle Dieu Merci!, dérivé de l’émission animée par Éric Salvail, sera à l’affiche de la Salle Rolland-Brunelle les 31 juillet, 1er, 7 et 8 août 2015. Après deux ans de résidence à Sorel, la version «scène» de la célèbre émission de télévision entame une tournée au Québec pour vous offrir un spectacle unique rempli de rires, de complicité, d’improvisation et de numéros savoureux.

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Chaque soir, vous déciderez quels sketchs vous souhaitez voir. Vous bâtirez donc votre spectacle, ce qui veut dire que toutes les représentations seront différentes!

Contrairement à la télévision, il n’y aura pas de censure : toutes les folies seront permises pour le plus grand plaisir des comédiens et le vôtre! Dieu Merci!, c’est 15 sketchs, 15 décors, plus de 250 costumes, un animateur, 3 comédiens maison et 3 artistes invités. Qui sera à Joliette à l’été 2015? C’est à suivre au cours des prochains mois!

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Valérie Laurin pour le Centre culturel de Joliette // crédit photo : Gilbert Fortier


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Paris-New York

Revivez les plus grandes chansons des comédies musicales qui ont joué à Paris et à New York! Cette revue musicale contient 25 tableaux plus colorés les uns que les autres et regroupe 20 artistes sur scène!

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Les représentations de Paris-New York se poursuivent jusqu’au 23 août au Cabaret TELUS de la Salle Rolland-Brunelle.

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Lire la critique de la journaliste Geneviène Quessy du journal L’Action

 Valérie Laurin pour le Centre culturel de Joliette