Spectacles Joliette

Les nouvelles du Centre culturel de Joliette


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BRIGITTE, SIX MUSICIENS ET UN TROUBADOUR…

Je l’avoue d’entrée de jeu, Brigitte Boisjoli ne figure pas sur la liste de mes chanteuses favorites. J’éprouve de la difficulté à apprécier son timbre de voix, sa prononciation et son langage parfois puéril. Je tiens toutefois à préciser que je ne cherche nullement à déprécier tant la chanteuse que ses nombreux fans, et que ce texte n’engage que moi.

Ceci étant dit, celle qui est présentement en nomination pour le titre d’«interprète féminine de l’année» à l’adisq a tout mis en œuvre pour faire de son spectacle Sans regret un événement grandiose. Six musiciens-choristes de grand talent l’accompagnent et un soin minutieux a été apporté aux jeux d’éclairage variés et parfaitement peaufinés. J’ai été ravie de voir entrer sur scène une jeune femme maintenant beaucoup plus féminine, moderne et assurée.

Dès ses premières interactions avec le public, j’ai ressenti son réel plaisir à se retrouver sur scène. Elle y est à l’aise comme un poisson dans l’eau, elle est sympathique, naturelle et drôle. Tous les éléments semblent donc réunis pour passer un vrai bon moment. Ce soir-là, ce sont d’abord ses nouvelles chansons, tirées de son deuxième album, que la dynamique chanteuse choisit de nous interpréter. Je ne connais pas ce nouveau répertoire et, comme je n’entends pas bien les paroles, je me lasse rapidement. À partir du troisième extrait, j’ai l’impression de revoir toujours le même numéro. Elle y met pourtant tout son cœur. Elle occupe toute la scène, elle danse bien et, malgré l’effort physique, sa voix demeure juste et puissante. Mais la performance des musiciens et les effets de lumière me captivent davantage et retiennent vite toute mon attention. Toujours selon moi, la notoriété actuelle de la chanteuse, malgré toute la passion et l’énergie investies, ne justifie pas encore un déploiement scénique d’une telle envergure.

Heureusement, des pièces plus solides viennent graduellement se greffer aux premières. Ainsi, j’ai beaucoup apprécié l’interprétation pleine d’intensité qu’elle a livrée de quelques succès de la chanteuse country Patsy Cline, dont Crazy. Elle exécute également avec brio des pièces comme Jolene de Dolly Parten ou Addicted to you de Avicii. Puis, moment fort de la soirée, Brigitte Boisjoli nous livre une petite part de son intimité en interprétant la ballade La Ballerine, magnifique cadeau de l’auteure-compositrice-interprète Ingrid St-Pierre. Il va sans dire que l’auditoire est ravi dès qu’il reconnaît les premières notes de ses succès Sans regret, Mes jambes à ton cou dont transparaît le style original d’Alex Nevsky et, en rappel, Fruits défendus, tiré de son premier album.

MATHIEU LIPPÉ (en première partie)

Je décerne sans conteste mon coup de cœur de la soirée à Mathieu Lippé qui assure la première partie du spectacle de Brigitte Boisjoli. Ce dernier a d’ailleurs étroitement collaboré au deuxième album de la chanteuse. Jusqu’au moment de monter sur scène, bien que déjà récipiendaire de nombreux prix, il demeure pour moi un illustre inconnu. Mais ô surprise! J’aime beaucoup découvrir des artistes qui évoluent en dehors des sentiers battus et Mathieu Lippé est assurément du nombre. Le présenter comme auteur-compositeur-interprète revient à limiter le large éventail de ses talents. Comme spectateurs, nous avons plutôt eu rendez-vous ce soir-là avec un performeur éclectique qui a su nous charmer et retenir notre attention jusqu’à la toute fin de sa prestation.

D’emblée, il établit le contact avec l’auditoire avec une gaieté simple, communicative et une touche d’humour et le public, conquis, prêt pour la découverte, accepte de le suivre dans son périple.

Il me rappelle parfois Fred Pellerin, un des meilleurs conteurs du Québec, parfois Sol, le clown clochard de Marc Favreau. Ils ont en commun une aisance à raconter et des textes à la fois naïfs, humoristiques et poétiques. La poésie de Mathieu Lippé, est urbaine et empreinte d’humanisme. Elle parle de la vie et de la mort, du temps qui passe, du chemin qui nous mène à l’autre, et d’unité dans la diversité. Elle se veut le fil qui relie chacun de ses textes tantôt chantés, tantôt contés ou «slamés». Un mariage plus qu’heureux!

Hélène Ferland pour le Centre culturel de Joliette


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PATRICE MICHAUD, une découverte à faire à tout prix!

PatriceMichaud_nouvelle©Anthony JourdainAvant la soirée de jeudi passé, Joliette ne pouvait que se douter à quel point Patrice Michaud sait mettre feu aux planches. Dans la salle, le public s’installe, délicieusement hétéroclite: des couples aux groupes d’amies en pensant par des parents et leurs enfants. Évidemment, on retrouve quelques fans avérés qu’on reconnaît à leurs cris enthousiastes récompensant l’arrivée du chanteur, mais encore plus nombreux sont ceux qui sont là pour la découverte. Ceux-ci n’auront toutefois pas l’occasion de regretter leur choix.

Accueilli par un tonnerre d’applaudissements, Michaud lance un chaleureux et dynamique «Bonsoir, belles gens de Joliette!», donnant par le fait même le ton à la soirée. C’est toujours avec simplicité, humour et charme qu’il prendra la parole. Il entame d’ailleurs le spectacle en annonçant avoir fait un effort spécial pour fitter avec la salle (portant une chemise du même bleu flamboyant). Son groupe entame alors une première chanson. C’est alors qu’on peut officiellement déclarer que le folk-rock de Michaud sait faire vibrer les foules. Les textes sont splendides, le talent des musiciens est indéniable et les mélodies sont plus qu’accrocheuses. D’autant plus, que le groupe a un indiscutable charisme. À la fois charmants, simples et rockers, les cinq artistes ont l’air de gentilshommes avec le soupçon de dissidence qu’il faut pour séduire. Ils ont de la classe et du mordant.

Cette attitude se reflète bien évidemment dans leurs chansons. Malgré le grand talent instrumental et la beauté des textes, c’est la simplicité qui domine dans l’oeuvre et qui confère au spectacle ce caractère aussi chaleureux. La complicité entre les musiciens est également indéniable. On voit que la scène est pour eux bien plus qu’un métier, mais une passion, sincère et profonde. Les musiciens ont le sens de la fête et ça paraît! La guitare et la basse électrique contribuent à cette ambiance festive, ajoutant ce qu’il faut de rock pour faire danser une foule. Nous aurons d’ailleurs droit à un amusant pastiche de Retour dans le futur en fin de première partie, le tout assaisonné d’accessoires «d’époque» et d’une danse digne du plus puissant des rock ‘n roll.

Il serait sacrilège dans une telle critique de ne pas souligner l’excellent travail que Michaud fait comme chanteur. Sa voix chaude, profonde et son accent (aucunement déguisé) ajoutent à la sincérité de l’oeuvre et permettent de toucher tous et chacun, prouvant que l’universel se trouve bien plus souvent dans les musiques très personnelles et la poésie de l’intimité que dans les chansons généralistes. La lumière sobre qui baigne le groupe de couleurs légères permet de souligner la beauté simple du spectacle.

Autre point rendant indiscutable la qualité du «Feu de chaque jour» est l’animation. Bien loin de se contenter de blagues faciles et de brève présentations des chansons, Michaud fait étalage d’incroyables capacités de conteur. Qu’il nous raconte sa découverte de la sexualité avec le développement de techniques pour regarder «Bleu nuit» ou le moment très touchant où il a appris qu’il allait être papa, il assaisonne toujours ses histoires d’un humour fin et bon-enfant. Il verse même dans l’imaginaire en nous racontant comment il a surpris les mannequins de «chez Monette» en train de discuter. Du conteur, il a vraiment tout: le charisme, le ton et la capacité à faire rire ou à émouvoir. Cependant, cela n’enlève rien à la poésie de son oeuvre musicale, à la beauté des harmonies vocales qui la jonchent et aux capacités instrumentales remarquables du groupe.

Quand Michaud quitte la scène, les applaudissements tonnent. C’est de bon coeur que le public appelle le groupe et on peut se permettre de penser que le coup de foudre est mutuel. Il rembarque sur scène, en courant, la main sur le coeur et les yeux un brin mouillé.

«Quand t’es un artiste établi, que ton public te suit tout l’temps, tu prends ton temps, tu te grouilles pas, mais quand y’a une partie d’la salle qui commence à te connaître et qu’ils en redemandent, là tu sais que quelque chose se passe et tu peux pas t’empêcher de te dépêcher.», lance-t-il.

En espérant que Michaud se dépêche aussi de revenir à Joliette, puisque cet artiste est véritablement une découverte à faire à tout prix.

 Rosalie Lapalme-Coderre pour le Centre culturel de Joliette


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Une programmation estivale explosive à la Salle Rolland-Brunelle!

Le Centre culturel de Joliette (CCJ) est heureux et fier de présenter officiellement sa programmation estivale 2014, suite à la conférence de presse qui se tenait le 13 mars dernier. Cet été, les spectacles qui se produiront à la Salle Rolland-Brunelle seront grandioses et impressionnants. Le CCJ accueillera entre autres, l’humoriste Philippe Laprise en rodage à la fin juillet et la méga production Paris-New York, qui occupera la scène au mois d’août.

C’est avec grand plaisir que monsieur Gilles Pitre, le directeur général du CCJ, s’est prononcé sur toute la splendeur de sa programmation d’été : « Fidèle à notre tradition de présenter des spectacles de grande envergure en été, et en cette année du 150e de la Ville de Joliette, il est de mise d’offrir à la population la méga production Paris-New York tout le mois d’août à la Salle Rolland-Brunelle. C’est le spectacle de l’été à voir dans Lanaudière! ». Il affirme également que les Lanaudois pourront profiter d’un été des plus festif à Joliette, surtout avec les festivités entourant le 150e, mais aussi avec les nombreux trésors touristiques que renferment la région et ses restaurants. Chaque personne y trouvera son compte avec cette programmation explosive.

Paris-New York sera incontestablement LA production de l’été. Cette revue musicale horsparis_ du commun compte plus de 20 artistes sur scène, dont Yoland Sirard (chanteur) et Mélissa Jurgutis (chorégraphe et danseuse) qui étaient présents à ladite conférence de presse. Il s’agit d’un spectacle à grand déploiement qui dénombre plus de 25 tableaux distincts. Présenté par le Groupe Bazz, en collaboration avec l’Agence Juste pour rire, Paris-New York réunit des extraits des meilleures comédies musicales américaines, françaises et québécoises telles que Cabaret, Sweet Charity, Chicago, Hairspray, West Side Story, My Fair Lady, Don Juan, L’Homme de la Mancha, Notre-Dame-de-Paris, Starmania, Les Misérables et plusieurs autres. Musique, chanson, danse et souvenirs sont donc au menu de cette production remarquable. Paris-New York sera diffusé sur la scène de la Salle Rolland-Brunelle, pendant 4 semaines consécutives, du 1er au 23 août, tous les vendredis et samedis. D’ailleurs, c’est dans une ambiance digne des plus grands cabarets de Broadway que se déroulera l’évènement, soit en formule Cabaret TELUS. Une soirée mémorable qui restera longtemps gravée dans la mémoire!

D’ailleurs, depuis quelques années, le Centre culturel propose la diffusion de spectacles d’humour en rodage et cette formule semble être bien appréciée du public. Ainsi, à la fin du mois de juillet, soit du 24 au 26 juillet à 20h30 en formule Cabaret TELUS, le CCJ recevra Pplaprise_detailhilippe Laprise, un humoriste en vogue qui est très aimé des Joliettains. Monsieur Pitre a également indiqué que « Philippe Laprise est un humoriste qui a connu un énorme succès à Joliette au cours des dernières années. Nous sommes extrêmement fiers de présenter le nouveau spectacle en rodage de cet artiste des plus sympathique, dans notre magnifique Cabaret TELUS ». Il viendra tenter et tester quelques numéros en vue de son prochain one-man show dont la rentrée montréalaise se fera en février 2015. Dans la pure tradition du stand-up à l’américaine, Philippe Laprise qui, fort de 15 années d’improvisation, est reconnu pour sa vitalité légendaire, pour son aisance peu commune et son incroyable sens du timing. Ce spectacle est une présentation de Martin Boulard & associés, Comptables professionnels agréés.

De plus, le Centre culturel aura de la grande visite cet été : d’une part, le retour de Mixmania, « Mix 4 », à Vrak TV, prolongera l’aventure des jeunes candidats dans les différentes salles de spectacles au Québec, dont à la Salle Rolland-Brunelle au début de juillet. Les billets seront en vente à la mi-avril. D’autre part, l’adorable Lise Dion reviendra en supplémentaire pour deux soirées, avec son spectacle Le temps qui court, les 29 et 30 août. Rappelons que ce sera probablement la dernière chance de pouvoir assister à ces deux représentations.

Une exposition durant la saison estivale
En collaboration avec le Musée d’art de Joliette (MAJ), le Centre culturel accueillera la première exposition du Club Photo du Musée, dans le Foyer de la Salle Rolland-Brunelle, de juillet à août. Cette exposition mettra en lumière tout le talent et la passion des photographes du Club photo où chacune des œuvres présentées reflète leur vision de la région. Il sera possible au grand public de venir admirer ces photographies lors des heures régulières de la billetterie. Cette deuxième exposition témoigne d’une grande volonté des deux organismes à collaborer et à rendre les arts et la culture des plus accessibles.

Concours Paris-New York
Il ne faudrait certainement pas oublier le grand concours « vedette », relié à la méga production
Paris-New York. En vous procurant des billets pour ce spectacle, vous courez la chance de gagner un crédit voyage de 1500$, offert par Voyages Nouveau Monde et Vacances transat. Lorsque vous achetez des billets (depuis le 9 novembre dernier), vous êtes automatiquement admissibles au tirage. Ce concours est en vigueur jusqu’au 30 avril 2014. Certaines conditions s’appliquent, applicable sur un forfait voyage Vacances transat, non remboursable. Tous les détails et règlements au spectaclesjoliette.com.

Nos partenaires
Le Centre culturel de Joliette tient à souligner l’apport inestimable de ces précieux partenaires. Tout d’abord, Desjardins Caisse de Joliette, suivi de la Ville de Joliette, de la Municipalité de
Saint-Charles-Borromée,
de la Ville de Notre-Dame-des-Prairies, de KIA Joliette, de Multicom communications, ainsi que les restaurants Benny & Co., sans oublier nos partenaires médias, L’action Tc. Média et le M103,5 FM. Nous les remercions de leur confiance et de leur dévouement.

spectaclesjoliette.com

Marie-Michèle Rivard pour le Centre culturel de Joliette


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Miroir : une Marie-Mai aux mille et une facettes par Anabelle Dagenais

Anabelle Dagenais photoPour une quatrième fois depuis février 2013, Marie-Mai s’arrêtait à la Salle Rolland-Brunelle. La chanteuse ouvrait son spectacle vêtue d’une robe au fini métallique, devant une imposante enceinte miroitante. Deux éléments qui n’étaient pas sans rappeler le nom de sa tournée: Miroir.

Le vent dans les cheveux, les pieds baignés dans la brume, la belle et son équipe avaient tout mis en scène pour nous transporter dans un univers glamour qui s’apparente à celui des grandes stars américaines, sans toutefois ressentir le besoin de verser dans la vulgarité. Mention spéciale à Jonathan Hamelin, l’éclairagiste du spectacle, qui a su bonifier la prestation par un travail très diversifié, tant par les couleurs que par les techniques.1403122_10151992311495878_164851036_o

Pour créer une ambiance plus explosive, Marie-Mai invite dès le départ le public à se lever pour danser ou à venir près de la scène, ce à quoi la majorité consent avec plaisir. Malheureusement, il m’a semblé que le public participait un peu moins vers la fin du spectacle, que l’énergie s’affadissait dans la salle. Cela n’a pas empêché une longue file d’attente de se former à la suite du spectacle où attendaient patiemment parents et enfants pour une autographe de la rockeuse. Au fil de la soirée, je me suis surprise à chanter les premiers succès de Marie-Mai. Les yeux fermés, je revivais une période pas si lointaine de ma jeunesse durant laquelle je chantais sur mon lit, devant le miroir, une brosse à cheveux dans les mains.

Même si, à priori, Marie-Mai n’est pas une artiste que je suis de manière assidue, elle demeure une bête de scène pour qui j’ai beaucoup de respect. Son énergie sans bornes laissait transparaître son plaisir à évoluer sur scène, plaisir partagé par tous ceux qui étaient venus la voir. Elle discute avec grande générosité de ses œuvres. Ses explications informelles m’ont fait comprendre les paroles sous un jour nouveau, plus complexe et profond. Même en se démenant sur scène, sa voix m’a semblée encore meilleure qu’en studio. En outre, j’ai été impressionnée. En plus d’interpréter ses propres oeuvres, Marie-Mai nous a fait le plaisir de chanter quelques pièces du répertoire de Beyoncé, d’Avicii, de Miley Cyrus, de Taylor Swift, de Coldplay, etc. Que voulez-vous de plus?

Marie-Mai constitue un modèle positif pour ses jeunes fans. Observer les gens dans la salle m’a fait réaliser à quel point Marie-Mai, avec ses chansons, a pu les aider à traverser de durs moments. Mais pas seulement.. C’est en se déplaçant d’une ville à l’autre pour voir ses spectacles et en attendant pour des autographes que huit filles, Johanie, Catherine, Stéphanie, Marilyn, Alycia, Kim, Valérie et Mathilde se sont rencontrées lors de la tournée «Dangereuse attraction» et qu’elles sont depuis meilleures amies. Comme quoi la musique rapproche les gens.

Marie-Mai, c’est déjà onze années d’une carrière qui a pris naissance à la première édition de Star Académie au Québec en 2003. Le 12 mai prochain, son sixième album verra le jour. Et son public a déjà hâte de la revoir à la Salle Rolland-Brunelle pour sa prochaine tournée.

Rédigé par Anabelle Dagenais pour le Centre culturel de Joliette


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HENRI GODON : Des chansons pour tous!

Dans le cadre de sa série Jeune public, le Centre culturel de Joliette a le plaisir de recevoir Henri Godon et le Bedon Band, dans un tout premier spectacle intitulé Chansons pour toutes sortes d’enfants, le dimanche 23 mars dès 14h, à la Salle Rolland-Brunelle.

Entouré de cinq (5) musiciens passionnés et issus de différents groupes de la scène musicale québécoise, les pièces de Henri Godon_afficheHenri Godon voyagent à travers plusieurs styles : le jazz, le traditionnel, le swing. Mise en scène par l’unique Bryan Perro, le spectacle propose de surprenants arrangements sonores et une section de cuivres des plus éclatée, pour accompagner les chansons bien ficelées de l’auteur. Drôles et poétiques à la fois, les textes s’inspirent du quotidien des jeunes âgés entre 5 et 11 ans, et ils sont chantés et racontés dans un langage qui est loin d’être enfantin.

Depuis plus de 20 ans, Denis Massé, que l’on connaît grâce au groupe Les Tireux d’Roches, sillonne le Québec à raconter des histoires aux enfants. En cours de route, il a conté et fait de la musique avec son ami Fred Pellerin, il a fait du théâtre avec son collègue Bryan Perro, il a parcouru les festivals de contes en France, et ainsi de suite. Continuant d‘amuser petits et grands avec ses contes et ses chansons, c’est sous le pseudonyme de Henri Godon qu’il s’est mis à composer toutes sortes de chansons pour les enfants, pour en faire un premier album. Invitant de nombreux amis musiciens à venir faire la fête autour de ses chansons, le « Bedon Band » s’est créé.

Un premier album est sorti en automne dernier et déjà Henri Godon se met à la composition de nouvelles chansons, tout aussi farfelues les unes que les autres. Un deuxième album est en cours de route pour le plaisir des plus petits et des plus grands. Le 23 mars prochain, il convoque la famille à une véritable fête autour de ses chansons. Des cuivres, de la guitare électrique, de la batterie, du plaisir à profusion, de la chanson à texte, bref vous ne ferez que vous amuser!

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Marie-Michèle Rivard pour le Centre culturel de Joliette


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Autre tour de maître signé Tremblay, par Anabelle Dagenais

Anabelle Dagenais photoLa Salle Rolland-Brunelle est bondée. Déjà, on peut sentir l’effervescence nous gagner. L’union Michel Tremblay, René Richard Cyr et Daniel Bélanger est gage de succès et ça, le public le sait. Je m’assoie et j’attends. Avant même que la pièce débute, les comédiens se présentent sur la scène et discutent entre eux. Ce choix de mise en scène est plutôt inhabituel, mais fort intéressant. Ainsi, le public arrive à saisir le pouls de l’univers de la Main, la façon de bouger des personnages, leurs costumes, etc.

Le décor est simple, mais ô combien efficace. Une immense plaque ornée de centaines de lumières couvre tout l’arrière-plan de la scène. Ce dispositif, substitut ingénieux des classiques «spots» bleus et jaunes, apporte un éclairage à l’image de ceux que l’on retrouvait en grande ville pour annoncer des spectacles.

Avant même que quiconque ait pris parole, on nous fait croire à la Main d’antan. On y plonge avec délectation. Puis, le spectacle commence.

Le Chant de Sainte-Carmen de la Main est une autre pièce de Michel Tremblay qui n’est pas sans rappeler les Belles-sœurs, entre autres de par sa forme musicale. Fidèle à ses habitudes, l’auteur s’entoure de plusieurs personnes avec qui il a déjà travaillé précédemment et conserve le niveau de langue populaire qui a fait sa renommée. Ses thèmes récurrents, qui lui ont déjà valu des critiques négatives, sont quant à moi sa grande force. Les situations mises en scène demeurent d’actualité, même si l’histoire de Carmen ne se déroule pas en 2014. Pièce après pièce, Tremblay arrive, de manière incroyable, à nous proposer une histoire toute nouvelle en conservant ses sujets de prédilection (la place des femmes, la pauvreté, etc.). Ces problématiques ne sévissent-elles pas encore de nos jours?

L’histoire nous fait passer par une gamme d’émotions, gage irréfutable de la plume prodigieuse de Michel Tremblay et du dévouement soutenu de l’équipe du Chant de Sainte-Carmen de la Main.

Le Soleil, c’est Carmen. Elle est tel un vent d’espoir qui souffle sur la Main dont le quotidien se résume au bar et à la rue. Malgré l’engouement qu’il suscite auprès des spectateurs du Rodéo, le «Soleil» ne fait pas long feu. Pour avoir tenté de libérer son quartier, on fait taire Carmen à jamais. Maud Guérin (Carmen), Normand D’Amour (Maurice), France Castel (Gloria), Benoît McGinnis (Tooth Pick) : quelques-unes des têtes d’affiche qui ont fait leurs preuves à maintes reprises et qui nous délectent de leur savoir-faire théâtral. Le jeu des comédiens est impeccable, irréprochable. Mention toute spéciale à Bec-de-lièvre qui, en plus d’avoir un incroyable contrôle du personnage, a su me faire sourire et même rire plus d’une fois.  En somme, j’ai assisté à une prestation calculée, qui évite le «surjoué». On aurait dit la réalité devant mes yeux. Une production dans laquelle la distribution doit être fière de jouer.

Le Chant de Sainte-Carmen de la Main, c’est le parfait équilibre entre la chanson et le théâtre. C’est une pièce de théâtre musicale, ni trop longue, ni trop courte, qui nous tient en haleine du début à la fin.

Le «standing ovation» du public à la fin de la présentation m’amène à penser que je ne suis pas la seule à avoir autant apprécié le spectacle. Quelle joie de commencer mon mandat avec un spectacle de si grande qualité!

Rédigé par Anabelle Dagenais pour le Centre culturel de Joliette


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MARIE-MAI est de retour!

miroir_afficheLe Centre culturel de Joliette s’estime très fier de recevoir à nouveau l’étoile du rock Marie-Mai, qui effectuera un retour triomphant à la Salle Rolland-Brunelle avec la tournée Miroir, le mercredi 5 mars dès 19h. Un retour qui sait en réjouir plus d’un!

La bête de scène qui s’est produite devant plus d’un demi-million de spectateurs en carrière revient en supplémentaire avec la tournée Miroir, basée sur son plus récent album qui bat tous les records. Avec cette tournée, Marie-Mai démontre une belle maturité et une proximité incomparable avec ses fans. Ses deux plus récentes tournées ont chacune obtenu un Billet d’or et un Félix pour le Spectacle de l’année auteur-compositeur-interprète pour Version 3.0. Elle nous revient donc sur scène avec une quatrième tournée, incluant ses plus grands succès et ses derniers hits.

Marie-Mai est la reine de la musique pop-rock au Québec. Le public adore sa personnalité fougueuse, sa grande générosité et son charisme, bref, voilà pourquoi il en redemande encore et encore! Avec une feuille de route des plus impressionnante, comportant quatre (4) albums totalisant des ventes de plus de 360 000, près d’un million de spectateurs en tournée et en festivals, douze (12) chansons no 1 aux palmarès des radios francophones, près de dix (10) Centre Bell, l’auteure-compositrice-interprète s’est construit un large fan-club au fil des dernières années et cumule les prix et les honneurs. En 2013, elle a remporté deux Félix au Gala de l’ADISQ, dont un troisième trophée dans la catégorie Interprète féminine de l’année, en plus de voir son album Miroir recevoir le prix d’Album pop de l’année et une certification platine.

Marie‐Mai a récemment signé un contrat avec Warner France afin de s’orienter vers le marché européen. Sa polyvalence et sa détermination la pousseront toujours plus loin et promettront de nous faire découvrir d’autres aspects de son talent dans un avenir très rapproché. D’ailleurs, elle prépare actuellement un nouvel album et nous pouvons déjà en entendre un extrait sur les ondes, avec la chanson Jamais trop tard, qu’elle interprète en duo avec Jonas. Ne manquez surtout pas l’arrêt de sa tournée Miroir le 5 mars dès 19h à la Salle Rolland-Brunelle, car ça risque d’être son dernier passage…

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Marie-Michèle Rivard pour le Centre culturel de Joliette